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 Oeuvres coupées

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Férôcias
Rocambole
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MessageSujet: [Auteur] Louis Boussenard   Jeu 13 Juil - 22:45

Il est toujours étonnant de constater les variations dans le nombre de pages de certains ouvrages au gré des rééditions:
Un exemple Les Mystères de la Guyane de Louis Boussenard:

Auteur(s) : Boussenard, Louis (1847-1910)
Titre(s) : Les Mystères de la Guyane, par Louis Boussenard [Texte imprimé]
Publication : Paris : Librairie illustrée, (1892)
Description matérielle : In-18, 606 p. et pl.
Note(s) : Bibliothèque des grandes aventures

Auteur(s) : Boussenard, Louis (1847-1910)
Titre(s) : Louis Boussenard. Les Mystères de la Guyane, roman [Texte imprimé]
Publication : Paris, impr. Téqui ; éditions Jules Tallandier, 1928. (9 mai.) In-8 à 2 col., 126 p. avec illustrations. 2 fr. 50. [7671]
Note(s) : Voyages lointains. Aventures étranges. N ̊ 8

Auteur(s) : Boussenard, Louis (1847-1910)
Titre(s) : Louis Boussenard. Les Mystères de la Guyane [Texte imprimé]
Publication : Paris, impr. J. Téqui ; éditions Jules Tallandier, 75, rue Dareau, 1935. (30 septembre.) In-16, 224 p., couv. en coul. 2 fr. 25. [6919]
Note(s) : Bibliothèque des Grandes Aventures. N ̊ 523

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La faim justifie les classes moyennes. (Julien Torma)
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Chéri-Bibi
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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Sam 14 Oct - 8:41

N'est-ce pas lié au fait que la série (qui comporte, je crois, cinq romans) est rééditée en intégralité ou partiellement ?
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M.L.
Rocambole


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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Mer 18 Oct - 10:23

Pas seulement. Il y a eu également un gros travail de réécriture... comme dans la plupart des rééditions du National Bleu dès la nouvelle série de l'entre-deux guerres.

ML.
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Dave O'Brien
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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Mer 18 Oct - 10:44

M.L. a écrit:
Pas seulement. Il y a eu également un gros travail de réécriture... comme dans la plupart des rééditions du National Bleu dès la nouvelle série de l'entre-deux guerres.

ML.
Réécriture... ou sabotage ?

Quel en était l'objectif, à part de gagner de la place dans certains cas ?

(Voir les annonces de l'éditeur dans les numéros d'après WWI du "Livre National" rouge, où un nouveau format - in-8e - avait été essayé pour économiser du papier.)
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M.L.
Rocambole


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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Mer 18 Oct - 10:52

Ce n'est pas si simple...

1°) L'économie de papier après guerre était vitale (les problèmes de papier expliquent l'abandon d'un grand nombre de titres et de collections chez Tallandier).

2°) Il y a bien des raisons à ces coupes et réécritures: modernisation du texte, modernisation du cadre du récit, adaptation au goûts du jour, élimination de passages devenus délicats, etc. Bref, l'économie n'est qu'un des aspects, et probablement pas le plus important: la publication en plusieurs volumes était possible. En revanche, il s'agissait de proposer aux jeunes lecteurs des textes plus courts parce que les romans longs ne plaisaient plus autant. Il ne faut pas oublier que réécrire un texte, cela coûte de l'argent, puisqu'il faut payer celui qui fait le travail!

ML.
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Léon Rude
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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Mer 18 Oct - 10:57

Voir un prochain dossier du Rocambole consacré aux oeuvres coupées (parution en 2007)


Dernière édition par le Mer 18 Oct - 10:59, édité 1 fois
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Dave O'Brien
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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Mer 18 Oct - 11:41

M.L. a écrit:
2°) Il y a bien des raisons à ces coupes et réécritures: modernisation du texte, modernisation du cadre du récit, adaptation au goûts du jour, élimination de passages devenus délicats, etc. Bref, l'économie n'est qu'un des aspects, et probablement pas le plus important: la publication en plusieurs volumes était possible. En revanche, il s'agissait de proposer aux jeunes lecteurs des textes plus courts parce que les romans longs ne plaisaient plus autant. Il ne faut pas oublier que réécrire un texte, cela coûte de l'argent, puisqu'il faut payer celui qui fait le travail!
Beuark ! pale "Travail" qui a été fait par la suite sur tant d'autres séries, comme "Fantômas". (Même sur les illustrations, ce qui ne rend pas évident la reprise de dessins venus de ces rééditions pour illustrer un article basé sur la chronologie d'origine, pas vrai mon Léon ? Laughing )

Faut dire aussi que Tallandier proposait à ses lecteurs des oeuvres du dix-neuvième (Boussenard, d'Ivoi, etc.), donc déjà datées de plusieurs décennies et peut-être moyennement glamour aux yeux de la jeunesse de l'époque.

(En fait, ses auteurs contemporains offraient des textes qui paraissent tout aussi vieillots... Shocked )
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M.L.
Rocambole


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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Mer 18 Oct - 11:59

Pas si vieillots au goût des lecteurs finalement: les chiffres de vente de ces ouvrages sont, jusqu'à 1930, excellents (après ils s'effondrent, mais en partie pour des raisons de diffusion inadaptée, en partie pour des raisons de crise, en partie aussi parce que la série s'essouffle), et font probablement de Tallandier le leader dans le domaine du roman d'aventures pour la jeunesse.

ML.
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Dave O'Brien
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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Mer 18 Oct - 12:07

Jacques Van Herp explique en partie la chute d'Offenstadt par la désuétude des textes, car les auteurs-maisons ne s'étaient jamais mis au goût du jour.

C'est peut-être moins le cas chez Tallandier et Ferenczi, mais on sent bien la volonté de s'en tenir aux modèles du dix-neuvième siècle style Jules Verne, en se gardant la plupart du temps de faire des innovations. (Même les quelques titres d'Eugène Thébault relèvent plus du récit de mystère d'avant-guerre que d'une littérature plus moderne.)
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Léon Rude
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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Mer 25 Oct - 13:41

M.L. a écrit:
Il y a bien des raisons à ces coupes et réécritures: modernisation du texte, modernisation du cadre du récit, adaptation au goûts du jour, élimination de passages devenus délicats, etc. Bref, l'économie n'est qu'un des aspects, et probablement pas le plus important: la publication en plusieurs volumes était possible. En revanche, il s'agissait de proposer aux jeunes lecteurs des textes plus courts parce que les romans longs ne plaisaient plus autant. Il ne faut pas oublier que réécrire un texte, cela coûte de l'argent, puisqu'il faut payer celui qui fait le travail!
La Bibliothèque rose "modernise" régulièrement les textes: Arrow http://perso.orange.fr/serge.passions/c5_bibliotheque_rose_club_des_cinq_evolution.htm


Dernière édition par le Mer 25 Oct - 19:27, édité 1 fois
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M.L.
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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Mer 25 Oct - 14:13

Folio junior (donc... Gallimard) procède d'une façon plus discrète, en privilégiant, dans le cas des traductions, les versions les plus accessibles, souvent très euphémisées... traduttore traditore!

Il y a eu un livre autrefois consacré à ce sujet, par Denise Escarpit je crois. J'ai la référence quelque part.
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Léon Rude
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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Mer 25 Oct - 14:26

M.L. a écrit:


Il y a eu un livre autrefois consacré à ce sujet, par Denise Escarpit je crois. J'ai la référence quelque part.
Une biblio de Denise Escarpit: http://www.ricochet-jeunes.org/chercheur.asp?id=37
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Léon Rude
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MessageSujet: Oeuvres coupées   Mer 25 Oct - 18:14

(Je poste ici en attendant d'avoir une idée (lumineuse) pour déplacer)


Un extrait du premier chapitre de Monsieur Lecoq d'Emile Gaboriau:

Le 20 février 18..., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d'agents du service de la Sûreté sortait du poste de police de l'ancienne barrière d'Italie.

La mission de cette ronde était d'explorer ce vaste quartier qui s'étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu'aux fortifications.

Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu'ont aujourd'hui les carrières d'Amérique.

S'y aventurer de nuit était réputé si dangereux que les soldats des forts venus à Paris avec la permission du spectacle, avaient ordre de s'attendre à la barrière et de ne rentrer que par groupes de trois ou quatre.

C'est que les terrains vagues, encore nombreux, devenaient, passé minuit, le domaine de cette tourbe de misérables sans aveu et sans asile, qui redoutent jusqu'aux formalités sommaires des plus infimes garnis.

Les vagabonds et les repris de justice s'y donnaient rendez-vous. Si la journée avait été bonne, ils faisaient ripaille avec les comestibles volés aux étalages. Quand le sommeil les gagnait, ils se glissaient sous les hangars des fabriques ou parmi les décombres des maisons abandonnées.

Tout avait été mis en oeuvre pour déloger des hôtes si dangereux, mais les plus énergiques mesures demeuraient vaines.

Surveillés, traqués, harcelés, toujours sous le coup d'une arrestation, ils revenaient quand même, avec une obstination idiote, obéissant on ne saurait dire à quelle mystérieuse attraction.

Si bien que la police avait là comme une immense souricière incessamment tendue, où son gibier venait bénévolement se prendre.

Le résultat d'une perquisition était si bien prévu, si sûr, que c'est d'un ton de certitude absolue que Je chef de poste cria à la ronde qui s'éloignait:

- Je vais toujours préparer les logements de nos pratiques. Bonne chasse et bien du plaisir !

Ce dernier souhait, par exemple, était pure ironie, car le temps était aussi mauvais que possible.

Il avait abondamment neigé les jours précédents, et le dégel commençait. Partout où la circulation avait été un peu active, il y avait un demi-pied de boue. Il faisait encore froid cependant, un froid humide à transir jusqu'à la moelle des os. Avec cela le brouillard était si intense que le bras étendu on ne distinguait pas sa main.

- Quel chien de métier ! grommela un des agents.

- Oui, répondit l'inspecteur qui commandait la ronde, je pense bien que si tu avais seulement trente mille francs de rente, tu ne serais pas ici.

Le rire qui accueillit cette vulgaire plaisanterie était moins une flatterie qu'un hommage rendu à une supériorité reconnue et établie.

L'inspecteur était, en effet, un serviteur des plus appréciés à la Préfecture, et qui avait fait ses preuves.

Sa perspicacité n'était peut-être pas fort grande, mais il savait à fond son métier et en connaissait les ressources, les ficelles et les artifices. La pratique lui avait, en outre, donné un aplomb imperturbable, une superbe confiance en soi et une sorte de grossière diplomatie, jouant assez bien l'habileté.

A ces qualités et à ces défauts, il joignait une incontestable bravoure.

Il mettait la main au collet du plus redoutable malfaiteur aussi tranquillement qu'une dévote trempe son doigt dans un bénitier.

C'était un homme de quarante-six ans, taillé en force, ayant les traits durs, une forte moustache et de petits yeux gris sous des sourcils en broussailles.

Son nom était Gévrol, mais le plus habituellement on l'appelait: Général.

Ce sobriquet caressait sa vanité, qui n'était pas médiocre, et ses subordonnés ne l'ignoraient pas.

Sans doute, il pensait qu'il rejaillissait sur sa personne quelque chose de la considération attachée à ce grade.

- Si vous geignez déjà, reprit-il de sa grosse voix, que sera-ce tout à l'heure ?

Dans le fait, il n'y avait pas encore trop à se plaindre.

La petite troupe remontait alors la route de Choisy : les trottoirs étaient relativement propres, et les boutiques des marchands de vins suffisaient à éclairer la marche.

Car tous les débits étaient ouverts. Il n'est brouillard ni dégel capable de décourager les amis de la gaieté. Le carnaval de barrière se grisait dans les cabarets et se démenait dans les bals publics.

Des fenêtres ouvertes s'échappaient alternativement des vociférations ou des bouffées de musique enragée. Puis, c'était un ivrogne qui passait festonnant sur la chaussée, ou un masque crotté qui se glissait comme une ombre honteuse le long des maisons.

Devant certains établissements, Gévrol commandait :

- Halte ! Il sifflait d'une façon particulière, et presque aussitôt un homme sortait. C'était un agent arrivant à l'ordre. On écoutait son rapport et on passait.

Peu à peu, cependant, on approchait des fortifications. Les lumières se faisaient rares et il y avait de grands emplacements vides entre les maisons.

- Par file gauche, garçons ! ordonna Gévrol ; nous allons rejoindre la route d'Ivry et nous couperons ensuite au plus court pour gagner la rue du Chevaleret.

De ce point, l'expédition devenait réellement pénible.

La ronde venait de s'engager dans un chemin à peine tracé, n'ayant pas même de nom, coupé de fondrières, embarrassé de décombres, et que le brouillard, la boue et la neige rendaient périlleux.

Désormais plus de lumière, plus de cabarets; ni pas, ni voix, rien que la solitude, les ténèbres, le silence.

On se serait cru à mille lieues de Paris, sans ce bruit profond et continu qui monte de la grande ville comme le mugissement d'un torrent au fond d'un gouffre.
Tous les agents avaient retroussé leur pantalon au-dessus de la cheville, et ils avançaient lentement, choisissant tant bien que mal les places où poser le pied, un à un, comme des Indiens sur le sentier de la guerre.

Ils venaient de dépasser la rue du Château-des-Rentiers, quand tout à coup un cri déchirant traversa l'espace.

A cette heure, en cet endroit, ce cri était si affreusement significatif, que d'un commun mouvement tous les hommes s'arrêtèrent.

- Vous avez entendu, Général ? demanda à mi-voix un des agents.

- Oui, on s'égorge certainement près d'ici... Mais où ? Silence et écoutons.

Tous restèrent immobiles, l'oreille tendue, retenant leur souffle et bientôt un second cri, un hurlement plutôt, retentit.

Le même premier chapitre dans la collection Les Chefs-d'oeuvre du roman (1960)
Le 20 février 18..., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d'agents du service de la Sûreté sortait du poste de police de l'ancienne barrière d'Italie. Il avait neigé les jours précédents, et le dégel commençait.
Partout où la circulation avait été un peu active, il y avait un demi-pied de boue. Il faisait encore froid cependant, un froid humide à transir jusqu'à la moelle des os. Avec cela le brouillard était intense. L'inspecteur qui commandait la ronde était un serviteur des plus appréciés à la Préfecture. Son nom était Gévrol, mais le plus habituellement on l'appelait : Général.
La ronde de dépasser la rue du Château-des-Rentiers, quand tout à coup un cri déchirant traversa l'espace. Bientôt un second cri, un hurlement plutôt, retentit.

L'exemple est assez parlant me semble-t-il. Les effets (méfaits) des coupes sont multiples et personnellement altèrent mon plaisir.
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M.L.
Rocambole


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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Mer 25 Oct - 19:25

Aucun de ceux-là!

Il s'agit de Attention un livre peut en cacher un autre, sous la direction de Denise Escarpit, Pessac, nous voulons lire. Les thèses y étaient assez hardies, défendant en définitive le principe de l'adaptation (je parle de mémoire, j'avais lu ce livre dans mon jeune âge, moi qui suis à présent chenu).

ML.
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Dave O'Brien
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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Mer 25 Oct - 20:30

Le prototype de l'oeuvre coupée : "Eloïse et Abélard"...
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Léon Rude
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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Mer 25 Oct - 20:45

Dave O'Brien a écrit:
Le prototype de l'oeuvre coupée : "Eloïse et Abélard"...
Même la photo est coupée Laughing :
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M.L.
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MessageSujet: Re: Oeuvres coupées   Jeu 22 Mai - 10:25

Je dois faire un partiel mea culpa par rapport à ce que j'avais écrit dans un message précédent. Les romans de Boussenard sont assez peu modifiés dans l'entre-deux guerres chez Tallandier. Les altérations portent pour l'essentiel sur des modernisations de détail (dates et références trop précise à l'époque d'écriture supprimées) rendant le texte moins désuet. Mais pour l'essentiel, dans la plupart des romans (je n'ai pas vérifié systématiquement), le texte est en version quasi intégrale. Pour certains romans même, il y a moins de 5% d'altérations. Les collections Tallandier sont donc plutôt fiables. La différence de pages s'explique simplement par une police beaucoup plus serrée. Ce n'est bien sûr pas le cas dans les rééditions très abrégées d'après guerre (type "Le Livre d'aventures").
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