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 [collection] Feu ( Fleuve noir )

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jeandive
Le Maître des Forges
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MessageSujet: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Jeu 28 Juil - 20:56



N°1 - Et le sable devint rouge de Eric Lambert

N°2 - La route du fer de Eric Navisen

N°3 - Torpilles à 10 h 14 de David Horsley

N°4 - Le massacre d'Arakan de Frank Stevens

N°5 - Sus à Suez de Mac Gregor Urquhart
N°6 - L'île qui ne se rend pas de C. Sherwood

N°7 - La mort à Timor de Arthur Steele

N°8 - L'escadrille 633 de Frederik E. Smith

N°9 - La guerre de l'orchidée de Gérald Sparrow

N°10 -La route de Rome de George Sheen
N°11 - Transfert en enfer de Morton Warnow

N°12 - Le commando de Malaisie de Félix Trigg

N°13 - Les vétérans de Eric Lambert

N°14 - Budapest... année zéro de Mac Gregor Urquhart

N°15 - Le guérillero de Manille de Jon Kelly
N°16 - Le creuset de Corée de Robert Crane

N°17 - Objectif : Leyte de Arthur A. Ageton

N°18 - Les parias de la jungle de Eric Lambert

N°19 - Dunkerque ! de Elleston Trevor

N°20 - La fièvre de Malte de Roderick Mackenzie
N°21 - Les maquis du Monténégro de R. Cranford

N°22 - La poche de Falaise de Elleston Trevor
N°23 - Octobre en Ukraine de Mark J. Trennery

N°24 - ...Je reviendrai... de Dana Johnson

N°25 - La nuit des sampans de Claude Joste

N°26 - Les paradis du Pacifique de John Burgan

N°27 - Vingt mille voleurs de Eric Lambert

N°28 - La belle du Sud de Ray Hogan

N°29 - Le nerf de la guerre de Peter Moresby

N°30 - Stalingrad à Noël de Mark J. Trennery
N°31 - Le réseau Barbe-rouge de Claude Joste

N°32 - Dix sous-marins de poche de John Wilson

N°33 - Les tigres de Bastogne de Bruno Martin

N°34 - Malte, coûte que coûte de David Horsley

N°35 - Le sang et la pluie de G.-L. Graham
N°36 - Je suis un héros de Nicholas Morgon

N°37 - L'or des Philippines de Lee Gifford

N°38 - Les paras de novembre de Claude Joste

N°39 - Du courage à revendre de D.-A. Rayner

N°40 -Commando 44 de Piet Legay
N°41 - Jamais tant d'hommes de Elleston Trevor

N°42 - Les canons de Varengeville de Bruno Martin

N°43 - Le feu sous le sable de Geoffrey Wagner

N°44 - Le carillon de Barcelone de Claude Joste

N°45 - "Suis remorqueur de haute mer" de D.-A. Rayner
N°46 - Toucher Naples et mourir de Pierre Nemours

N°47 - Les prisonniers du Lancaster de F. K. Johnson

N°48 - La mort au bout de la dune de Serge Deville

N°49 - Marin d'eau rouge de James Lake

N°50 - Les sirènes de Madrid de Claude Joste

N°51 - Raid sur Washington de Ray Hogan

N°52 - Banzaï sur wo-Jima de Piet Legay

N°53 - Les bateaux-frères de David Horsley

N°54 - Les petits combattants de Serge Deville

N°55 - La nuit où les Américains arrivèrent de John Baxter Black

N°56 - Les vaincus du Peloponnèse de Pierre Nemours

N°57 - Les diables tombés du ciel de James L. Bradley

N°58 - Une petite île toute simple de Bruno Martin

N°59 - Les combattants de l'enfer vert de Marc Arno

N°60 - Le grand piège de John Roland

N°61 - Pour qu'il y en ait d'autres de Claude Joste

N°62 - La tanière de MacGregor Urquhart

N°63 - Les anges aux ailes rouges de Piet Legay

N°64 - Le pont sur le Nam-Tung de F. Clifford

N°65 - Les bras en croix de Nicolas Morgon
N°66 - Oslo à l'aube de Anton Richter

N°67 - Un soleil plein de sang de Claude Joste

N°68 - Mourir pour Singapour de L. K. Jackson

N°69 - Soixante hommes par minute de Piet Legay

N°70 - Bologne, un midi de Geoffrey Wagner
N°71 - Le charmeur de rats de Mark J. Trennery

N°72 - Ils étaient seize de Piet Legay

N°73 - Commando sur l'île des dieux de Claude Joste

N°74 - L'équipage perdu de Georges Clavère

N°75 - Le glas sonne pour Kiev de Bruno Martin
N°76 - Le commando de la soif de Pierre Nemours

N°77 - Héros des profondeurs de Marc Arno

N°78 - Le grand chariot de Mark J. Trennery

N°79 - Un fortin à That-Ninh de Patrick Turnbull

N°80 - La harpe et le glaive de Pierre Nemours
N°81 - Aviation d'assaut de Marc Arno

N°82 - Le mandarin vient d'Occident de G. Le Luhandre

N°83 - Les despérados de Provence de Piet Legay

N°84 - Chez vous pour Noël de Pat Frank

N°85 - La grande brèche de Claude Joste
N°86 - Un général yankee de Ray Hogan

N°87 - Tornade sur Tobrouk de Piet Legay

N°88 - Mont Pinçon de A. R. Lomas

N°89 - Un tueur solitaire de Antony Feek

N°90 - Le vol des vautours de Frederick E. Smith
N°91 - La harka de Pierre Nemours

N°92 - Les cochons de mer de Claude Joste

N°93 - Flammes sous l'océan de G. Le Luhandre

N°94 - L'ouragan de Corée de B. R. Carson

N°95 - Durer jusqu'au convoi de Piet Legay
N°96 - Les Messerschmitts de Sedan de Robert Chavanac

N°97 - Rouge comme le sang de Pierre Nemours

N°98 - Une balle pour le général de Patrick Turnbull

N°99 - La septième jonque de Guy Lespig

N°100 - Le feu de la terre de Claude Joste
N°101 -Les soldats et les dieux de Serge Deville

N°102 - Le grand tournoi de Michel Borg

N°103 - Les indomptables de T. L. Kramer

N°104 - Décrochage à l'aube de Piet Legay

N°105 - Mourir pour Xa de Jacques Hoven
N°106 - Par ordre du Fürher de G. Le Luhandre

N°107 - Moi?...Un lâche! de Guy Lespig

N°108 - La chasse au renard de Georges Clavère

N°109 - La piste rouge de Kokoda de D. Kenton

N°110 - Requiem pour un réseau de Claude Joste

N°111 - Un B17 nommé Dixie de Pierre Nemours

N°112 - Le château des serpents de Jean Detis

N°113 - Sayonara Guadalcanal de Robert Chavanac

N°114 - Guérilla pour une île de G. Le Luhandre

N°115 - Cinq hommes dans un char de Georges Clavère
N°116 - Aller simple pour Arnhem de Piet Legay

N°117 - Corsaire dans l'Atlantique de Claude Joste

N°118 - Les De Jong de Stilfontein de Pierre Nemours

N°119 - La mort à sang pour sang de Anthony Feek

N°120 - Les Messerschmitts de Londres de Robert Chavanac
N°121 - Six jours pour mourir de Georges Clavère

N°122 - Les feux de la Sierra de Serge Deville

N°123 - Le treizième pilote de Guy Lespig

N°124 - Le bourreau de Prague de Claude Joste

N°125 - Saboteurs sur la Norvège de Piet Legay
N°126 - Cinq visas pour l'enfer de Henry Trey

N°127 - La passe de Zalun de Patrick Turnbull

N°128 - Le bal du 15 aôut de Anthony Feek

N°129 - Le chemin de feu de Jean Detis

N°130 - La balle et la flèche de Roger Simonnet
N°131 - Cao Bang de Jacques Hoven

N°132 - Les mirages du Sinaï de Robert Chavanac

N°133 - Le survivant de G. Le Luhandre

N°134 - Mourir deux ou trois fois de Serge Deville

N°135 - Des "Zero" et une virgule de Jean Detis

N°136 - Réseau Altaïr de Piet Legay

N°137 - Des blindés et des hommes de Claude Joste

N°138 - La terre de ses ancêtres de Pierre Nemours

N°139 - Embuscades au Tonkin de Jacques Hoven

N°140 - La cavalcade des Mustangs de Robert Chavanac
N°141 - Autobus pour Arnhem de Claude Joste

N°142 - Le commando de Bou-Ficha de Georges Clavères

N°143 - Martyr en Malaisie de Piet Legay

N°144 - Hitler-Polka de Roger Simonnet

N°145 - Commando au Laos de Robert Delaite

N°146 - Le dernier pont d'Ava de Henry Trey

N°147 - Les bambous sont coupés de Victor Harter

N°148 - Cap sur l'enfer de Guy Lespig

N°149 - Sept Panzers au château de Gaby de la Buchère

N°150 - Douze balles dans le drapeau de Serge Deville
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jeandive
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Jeu 28 Juil - 21:00

N°151 -Les Messerschmitt d'El-Alamein de Robert Chavanac

N°152 - La section des dingues de Anthony Feek

N°153 - La faute du sergent Hoare de Piet Legay

N°154 - La ville aux cent pagodes de Robert Delaite

N°155 - Trop de sang pour cette croix de Henry Trey
N°156 - Un biffin en Lybie de Roger Simonnet

N°157 - Le grand chef aux yeux bleus de Georges Clavère

N°158 - Enfer chez les dieux de Piet Legay

N°159 - Les traqués de G. Le Luhandre

N°160 - Cent mille vies de Serge Deville
N°161 - Les enfants du dragon de Jean Detis

N°162 - Corps à corps en Corée de Piet Legay

N°163 - Le sang des Alpes de Robert Chavanac

N°164 - Les nuits de Cochinchine de Robert Delaite

N°165 - Les égarés du Sinaï de Serge Deville
N°166 - La nuit des otages de G. Le Luhandre

N°167 - L'oiseau secret de Goering de Robert Chavanac

N°168 - Mourir en cette île de Jean Detis

N°169 - Mission à Lahé de Robert Delaite

N°170 - La filière de Piet Legay
N°171 - Le pont de Sidi Boubeker de Georges Clavère

N°172 - Gestapo Marseille de Robert Chavanac

N°173 - Des hommes sans soleil de Jean Detis

N°174 - Cap sur Mourmansk de Jacques Hoven

N°175 - La fortune des armes de Serge Deville
N°176 - Les chasseurs d'Israël de Henry Trey

N°177 - Le bataillon des hors-la-loi de Hervé Le Janic

N°178 - Le tunnel de l'Arlberg de Anthony Feek

N°179 - Le sacrifice des chindits de Robert Delaite

N°180 - Survie impossible de Piet Legay
N°181 - Le fort de l'Est de Georges Clavère

N°182 - Les déserteurs du Montcalm de Hervé Le Janic

N°183 - La crasse du héros de Roger Simonnet

N°184 - Puzzle chinois de Serge Deville

N°185 - Loup gris de Georges Clavère
N°186 - Echec à Port-Moresby de Robert Delaite

N°187 - Opération "Superflash" de Piet Legay

N°188 - Quelque part en enfer de Jean Detis

N°189 - Les diables de Rabaul de Henry Trey

N°190 - Les loups de Bretagne de Hervé Le Janic
N°191 - Point chaud de Serge Deville

N°192 - La route de Dimapur de Robert Delaite

N°193 - Douze hommes sur un bateau de Roger Maury

N°194 - Pour la "petite terre" de Georges Clavère

N°195 - Le dernier blockhaus de Piet Legay
N°196 - Ciel rouge de Robert Chavanac

N°197 - La brigada de Serge Deville

N°198 - Dans l'enfer de Mindanao de Henry Trey

N°199 - Mort sous les mimosas de Robert Delaite

N°200 - Quand s'éteindra le soleil de Roger Maury
N°201 - Les Boujadis de Georges Clavère

N°202 - Situation rouge de Piet Legay

N°203 - A Bukavu ou ailleurs de Serge Deville

N°204 - Les démons de Biak de Robert Delaite

N°205 - Arnhem, pont du diable de Henry Trey
N°206 - Les Messerschmitt de Tel-Aviv de Robert Chavanac

N°207 - L'enfer par moins quinze de Piet Legay

N°208 - Il pleut sur Brest de Roger Simonnet

N°209 - Mais délivrez-nous de l'enfer de Roger Maury

N°210 - Le dernier choix du colonel Hobson de Robert Delaite
N°211 - Contact perdu de Guy Lespig

N°212 - Clash-clash en Cochinchine de Serge Deville

N°213 - Du sang sur l'atoll de Robert Delaite

N°214 - S.O.S. Guadalcanal appelle de Roger Maury

N°215 - Sécurity-Check de Piet Legay
N°216 - Traqué au Tonkin de Serge Deville

N°217 - Les maquisards de MacArthur de Robert Delaite

N°218 - Hors de la meute de Roger Maury

N°219 - R comme Roméo de Piet Legay

N°220 - Le diable marche avec nous de Serge Deville
N°221 - Soldats de Chine de Robert Delaite

N°222 - Perdus pour Narvik de Roger Maury

N°223 - Têtes brûlées de Serge Deville

N°224 - Tu diras à mon fils de Rex K. Pratt

N°225 - Klaus mon frère de Piet Legay
N°226 - Bloquez les Trois-Pagodes de Roger Maury

N°227 - Des filles à Zardala de Serge Deville

N°228 - La permission de Jacques Acar

N°229 - Le Privateer de Glan de Robert Delaite

N°230 - Le pont de Nimègue de J.-M. Denning
N°231 - Scoop kurde de Serge Deville

N°232 - Percée en Europe de D.-J. Lomax

N°233 - Partie d'échecs au Cap Nord de Roger Maury

N°234 - La rizière sans retour de Piet Legay

N°235 - Orage sur les monts Dangrek de Robert Delaite
N°236 - Les paras de Prague de Serge Deville

N°237 - Kriegsmarine Toulon de Robert Chavanac

N°238 - Sebha-balade de Serge Deville

N°239 - Ding-Hao de Roger Simmonnet

N°240 - Brancardiers à Halfaya de Roger Maury
N°241 - Réseaux pièges de Piet Legay

N°242 - Adieu, Esculape!... de Georges Clavère

N°243 - Kippour au canal de Robert Chavanac
No244 - La clairière oubliée GALLAIX Vincent
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Maciste
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Jeu 11 Sep - 12:42

Ta liste n'aura pas soulevé l'enthousiasme des foules, dirait-on!
Ajoutons quelques informations: la collection débute avec des traductions, puis apparaissent des auteurs français à qui la suite de la collection est dévolue.
Pour ce qui est de la présentation, elle débute avec des photographies colorisées; au n°96 ou 97, c'est l'inusable Michel Gourdon qui prend le relais pour illustrer les couvertures jusqu'à la fin de la collection.
Cela demanderait à être illustré: je mettrai quelques couvertures sous peu.
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Maciste
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Jeu 11 Sep - 12:43

Du côté des auteurs français, certains me sont inconnus:
Serge Deville
Nicolas Morgon
Jean Detis (voir la page qui lui a été consacrée)
Robert Delaite
Roger Simonnet
Robert Chavanac


Dernière édition par Maciste le Ven 12 Sep - 13:44, édité 1 fois
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jeandive
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Ven 12 Sep - 10:42

disons aussi que je me suis un peu emballé : c'etait l'epoque ou j'avais fait le topic fleuve noir, avec entre autre toutes les collections , je créais une section quand elle manquait sur le forum , et je comptais mettre des infos plus tard , avec des scans mais pour ceux-ci ,je ne les ai pas sur mon ordi donc cela demande du temps et vu que les images de ce forum ne sont pas perennisables , ça m'a refroidi ( il y en a deja pas mal de " disparus" a droite -a gauche quand un hébergeur d'images disparait , sans parler des problemes lors des mises a jour du forum.....
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Maciste
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Ven 12 Sep - 13:45

L'emballage était bon, rien à redire!
Signalons que Gourdon a dû fatiguer sur la fin de la série: le n°239 a une couverture photographique en couleurs!
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Jean François Le Deist
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Ven 12 Sep - 21:44

Je dois même avoir quelque part une liste des éditions originales pour les titres traduits.
Liste préparée pour l'ami Pierre Turpin, ainsi que la liste des éditions originales des titres des Presses de la Cité.
N'ont plus grand intérêt à l'époque de l'internet. Ces listes avaient été préparées avec lui. Il me donnait les titres originaux figurant dans les volumes, et je recherchais de mon côté dans mes bibliographies de référence. L'époque du papier, quoi !
Si Si, les jeunes : il y a 25 ans on n'avait pas d'écran, ni de téléphone portable. Quant à la télé, on comptait les chaînes sur les doigts d'une seule main.

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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Ven 12 Sep - 22:34

Je suis preneur de ta liste des éditions originales; et comme je n'ai pas fait de recherche sur les auteurs étrangers, si tu as la nationalité, les patronymes et les dates de tout ce beau monde, je veux bien profiter de ton savoir livresque. Wink
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jeandive
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Sam 13 Sep - 22:11

il y a toujours des tresors ( de listes et autres documents ) sur papier qui ne sont pas encore transferés sur le net : il y a encore de la marge Wink
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Jean François Le Deist
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Mar 16 Sep - 12:21

Bon, je vais y aller au compte-gouttes ( faute de temps... ) et dans l'ordre alphabétique.

Arthur A. Ageton : "Objectif Leyte" ( Feu 17 )

Titre original : "Hit the beach" ( Signet n° S-2026 en 1961 )



et la page Wiki sur l'auteur ( Arthur Ainslie Ageton ) :

http://en.wikipedia.org/wiki/Arthur_A._Ageton

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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Mar 16 Sep - 13:32

Le compte-gouttes, ça fera bien l'affaire! (pas uniquement pour l'eau-de-vie...)
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Jean François Le Deist
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Mar 16 Sep - 18:10

Alors une p'tite goutte de plus pour aujourd'hui :

John Baxter Black : "La nuit où les américains arrivèrent" ( Feu 55 )

Titre original : "The night the Americans came" ( Macdonald, London, 1962 )



Pas d'infos bio sur cet auteur. D'après la British Library, semble être son seul ouvrage...

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Jean François Le Deist
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Mar 16 Sep - 20:01

Encore un pour ce soir :

James L. Bradley : "Les diables tombés du ciel"

Titre original : "Sky devils" ( Badger, World War Series n° 130, en 1964 )



Pas d'infos sur l'auteur. Mais probablement un pseudo comme quasiment toutes les signatures de chez Badger / Spencer ( éditeur de John Russell Fearn, Edwin C. Tubb, Robert Lionel Fanthorpe, ... )
Un article sur Badger :
http://www.sf-encyclopedia.com/entry/badger_books

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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Mar 16 Sep - 20:30

Pour le plaisir...

John Burgan : "Les paradis du Pacifique" ( Feu 26 )

Titre original : "Two percent fear" ( Farrar, Strauss en 1947 )

Réédité sous le titre : "Cry Attack !" ( Panther Books n° 1053, en 1960 en Grande Bretagne ) ( Avon n° T-265, en 1958 aux USA )

Avon   Panther

Tout sur l'auteur :

http://www.nantyglo.com/frm59.htm

C'est tout pour ce soir, je retourne bosser ( paperasseries )

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Maciste
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Mer 17 Sep - 7:57

Jean François Le Deist a écrit:
Alors une p'tite goutte de plus pour aujourd'hui :

John Baxter Black : "La nuit où les américains arrivèrent" ( Feu 55 )

Titre original : "The night the Americans came" ( Macdonald, London, 1962 )



Pas d'infos bio sur cet auteur. D'après la British Library, semble être son seul ouvrage...

Un John Baxter Black est décédé en 2014 à l'âge de 94 ans: peut-être notre auteur?
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pak
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MessageSujet: [Collection] Feu (Fleuve Noir)   Dim 21 Mai - 17:05

COLLECTION FEU - ÉDITIONS du FLEUVE NOIR




Feu est une collection de romans de guerre créée en 1964 par Fleuve Noir, en partie pour combler le déclin du roman d'espionnage, et sûrement aussi pour faire concurrence au (ou pour profiter du) succès de la collection J'ai Lu Leur Aventure de chez J'ai Lu, créée elle en 1962. Elle était dirigée par Stephan Jouravieff, dit Stéphane Jourat (qui a signé quatre romans dans la collection sous le pseudonyme Mark J. Trennery).

Il semble que la formule eut du succès, puisque dès 1965, deux concurrents apparaissent : la collection Guerre chez Gerfaut, et Baroud aux Éditions de l'Arabesque. Si cette dernière va vite péricliter, disparaissant après 51 titres parus jusqu'en 1969, l'autre va vraiment s'épanouir dans le domaine guerrier, au point de ne plus éditer que cela sous divers formats, et ce jusqu'en 1985, totalisant 620 numéros toutes séries confondues.

La ligne éditoriale de Feu dans les premières années se donne les apparences de son modèle J'ai Lu, qui était consacrée à l'Histoire et aux faits de guerre basés sur des expériences vécues (souvent par leurs propres auteurs). Impression de véracité que Fleuve Noir va suggérer par ses couvertures, composées généralement de photos d'archives (bien que parfois, des dessins stylisés, mais anonymes, remplacent ces photos), jusqu'à ce que celles-ci soient confiées, à partir du numéro 100, à l'illustrateur vedette de la maison, Michel Gourdon, assumant alors son aspect plus romanesque que réaliste. Puisqu’on est dans le sujet des illustrations, mentionnons que vers le numéro 80, et ce pendant une centaine de titres (il faudra que je retrouve les numéros de début et de fin), apparaissent d'affreux dessins en noir et blanc disséminés toutes les 50 pages environ (donc quatre par volume), sensés représenter un moment du roman concerné. Non signés, ni signalés en début ou fin de volume, sans mention de droit d'auteur, cette manie qui va perdurer est assez incompréhensible, d'autant que le trait hésitant et peu précis de ces choses semblent indiquer une lecture enfantine alors que le contenu des textes est tout de même assez violent vu le thème principal de la collection... Ceci dit, bien que généralement encensé, Michel Gourdon montre ses limites dans cette collection, peut-être à cause de la quantité industrielle d'illustration qu'il doit fournir à l'éditeur, peu aidé aussi par la maquette de Feu. Si le résultat n'est pas aussi laid que ce qu'on peut voir sur les couvertures de Baroud, on est quand même loin de la qualité offerte par l'espagnol Jordi Longarón pour la collection de guerre Gerfaut.

Feu présentera donc dans un premier temps des titres issus d'auteurs étrangers, semblant basés sur des faits réels, ce qui était parfois vrai. Car en fait, les traductions Feu peuvent être scindées en deux catégories : celles venant de romans basés sur les souvenirs des auteurs ou issus de best-sellers dans leur pays d'origine, et celles venant de deux collections anglaises, Digit Books et Badger Books, sortes d'équivalentes aux pulp magazines américains, écrits sous pseudonymes difficiles à identifier.

Feu va vivre ainsi à un rythme mensuel, durant 22 numéros, avant d'éditer un roman issu d'un auteur francophone, qu'on essaye d'ailleurs de faire passer pour un anglo-saxon, avec le pseudonyme Mark J. Trennery, qui n'est autre que le directeur de la collection, le belge Stephan Jouravieff. Ceci-dit le premier auteur français apparaît dès le numéro 25, en la personne de Claude Joste, nom de plume de Claude-Hubert Goldstein. Dès lors, l'éditeur va alterner traductions et auteurs maison (parfois aussi traducteurs). Au bout d'une centaine de titres, les traductions vont quasiment disparaître pour laisser place aux auteurs français, dont des habitués de l'éditeur lus dans d'autres collections. Peut-être pour une raison économique (droits d'auteurs) ? Au total, on notera 67 signatures différentes, mais derrière, il y a un peu moins d'auteurs réels. Le plus prolifique d'entre eux, Baudouin Chailley, utilisera deux pseudonymes dans la collection, Guy Lespig et Piet Legay. De plus, il est difficile d'identifier les auteurs issus des collections anglaises Digit Books et Badger Books, signées sous pseudonymes. Pour la seconde, il est fort probable que plusieurs (peut-être tous ? ) des romans traduits par Fleuve Noir soient de John Stephen Glasby, qui écrivit sous un grand nombre de pseudos (souvent à usage unique) pour Badger Books (au moins une centaine des 163 titres de guerre édités).

Les thèmes abordés par la collection Feu sont très variés. Cela va de la guerre civile de Sécession américaine aux conflits israélo-arabes, en passant bien-sûr par la seconde guerre mondiale, mais aussi les guerres coloniales des années 1930, les guerres d'Espagne, d'Algérie, d'Indochine et de Corée, et d'autres conflits moins connus comme l'insurrection irlandaise des années 1920, ou celle de Budapest en 1956, la guerre civile de Chypre en 1964,  l'insurrection kurde irakienne des années 1960, la bataille de Bukavu au Congo en 1967, etc... Bizarrement, le premier conflit mondial est ignoré.

On notera, parmi les sujets traités, du fait de la forte proportion d'auteurs français, qu'une part assez importante est faite aux aventures vécues par des protagonistes de l'hexagone, ce qui différencie Feu des autres collections similaires.

La collection est arrêtée en 1975 après 244 titres, alors que sa concurrente chez Gerfaut, perdurera 10 années supplémentaires.


L'accroche promotionnelle Fleuve Noir lors du lancement de la collection en 1964 :

"La Collection FEU est consacrée aux meilleurs romans qui aient jamais été écrits sur la guerre. Sur toutes les guerres - celle de Corée et celle d'Espagne, la 1ère et la 2nde Guerres mondiales, les combats de Suez et ceux de Budapest. Partout où l'homme s'est affronté à l'homme, partout où la violence s'est accompagnée d’héroïsme, partout où le FEU et le SANG se sont associés depuis un siècle, la Collection FEU vous conduit. Avec elle, avec les deux romans publiés chaque mois à partir de mai 1964, vous revivrez les heures les plus terribles et les plus exaltantes des grande combats et des faits d'armes dont rien, jamais, n'affaiblira la gloire. La Collection FEU, c'est le visage même de la guerre, telle que vous l'avez peut-être connue. La Collection FEU, c'est le témoignage le plus vrai, le plus impitoyable, le plus total sur notre temps, qui sert de cadre aux romans les plus FASCINANTS."


Ci-dessous, le récapitulatif des auteurs de la collection :



PS : ce n'est qu'une ébauche d'article, donc assez vide. Si j'ai la chance de trouver des éléments plus concrets, ou si des ajouts / corrections sont générés par ce message, je corrigerai alors au fur et à mesure...


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MessageSujet: [Collection] Feu (Fleuve Noir)   Dim 21 Mai - 17:06


Les auteurs maison (à venir)


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MessageSujet: [Collection] Feu (Fleuve Noir) : Les auteurs traduits   Dim 21 Mai - 17:06


Les auteurs traduits - 1. Les titres


Comme évoqué en préambule, une partie des titres de la collection Feu est issue de traductions de romans étrangers, tous anglo-saxons. En fait, 60 titres sont concernés, soit environ 25 % de la collection. Sont ajoutés les titres originaux et leur année de première publication.

Voici la liste de ces titres :

Feu 1 – 1964 – Et le sable devint rougeEric Lambert
Titre original : Glory thrown in – 1959, Frederick Muller Ltd. , Londres

Les éditions de 1959, 1961, 1963 et 1976 :



Feu 2 – 1964 – La Route du ferEric Navisen
Titre original : Arctic Inferno – 1957, Digit Books, Londres


Feu 3 – 1964 – Torpilles à 10h14David Horsley
Titre original : Vinegar Johnnie – 1957, Digit Books, Londres


Feu 4 – 1964 – Le Massacre d'ArakanFrank Stevens
Titre original : Burma Box – 1958,  Digit Books, Londres


Feu 5 – 1964 – Sus à Suez !MacGregor Urquhart
Titre original : Down they came – 1957, Digit Books, Londres


Feu 6 – 1964 – L’Île qui ne se rend pasCarlton Sherwood
Titre original : No surrender – 1957,  Digit Books, Londres


Feu 7 – 1964 – La Mort à TimorArthur Steele
Titre original : Timor attack – 1957,  Digit Books, Londres

Les éditions de 1957 et 1964 :


Feu 8 – 1964 – Escadrille 633Frederick E. Smith
Titre original : 633 squadron – 1956, Hutchinson, Londres

Un best-seller souvent réédité. Quelques éditions, 1956, 1958, 1967, 1978, 2003 :


Feu 9 – 1964 – La Guerre de l'orchidéeGerald Sparrow
Titre original : The Golden orchid – 1963, Jarrolds, Norwich

Éditions de 1963 et 1968 :


Feu 10 – 1964 – La Route de RomeGeorge Sheen
Titre Original : To do or die – 1957, Digit Books, Londres


Feu 11 – 1964 - Transfert en enferMorton Warnow
Titre original : Forced march – 1962, New American Library, New York


Feu 12 – 1964 – Le Commando de MalaisieFelix Trigg
Titre original : Horns of the Dragon – 1958, Digit Books, Londres


Feu 13 – 1964 – Les VétéransEric Lambert
Titre original : The Veterans – 1954, Frederick Muller Ltd. , Londres

Éditions de 1954, 1956, 1969, 1976 :


Feu 14 – 1964 – Budapest... année zéroMacGregor Urquhart
Titre original : Hungary fights ! – 1957, Digit Books, Londres


Feu 15 – 1965 – Le Guérillero de ManilleJon/John Kelly
Titre original : Escape from Bataan – 1959, World International, Ltd. , Manchester


Feu 16 – 1965 – Le Creuset de CoréeRobert Crane
Titre original : Born of battle – 1964, Pyramid Books, New York


Feu 17 – 1965 – Objectif LeyteArthur A. Ageton
Titre original : Hit the beach – 1961, New American Library, New York

L'édition originale, et celle australienne de 1967 :


Feu 18 – 1965 – Les Parias de la jungleEric Lambert
Titre original : The Dark backward – 1958, Frederick Muller Ltd. , Londres

Les éditions de 1958 et 1959 :


Feu 19 – 1965 – Dunkerque !Elleston Trevor
Titre original : The Big pick-up – 1955, William Heinemann Ltd. , Londres

Encore un succès maintes fois réédité, en voici quelques éditions, 1956 (l'originale et l’américaine), 1956, 1967, 1968, 1974, 1979 :


Feu 20 – 1965 – La Fièvre de MalteRoderick MacKenzie
Titre original : Shadow off the coast – 1959, World International, Ltd. , Manchester


Feu 21 – 1965 – Les Maquis du MonténégroRobin Cranford
Titre original : Birth of thunder – 1963, Jarrolds, Norwich


Feu 22 – 1695 – La Poche de FalaiseElleston Trevor
Titre original : The Killing ground – 1956, William Heinemann Ltd. , Londres

Un best-seller, plusieurs fois édité, quelques couvertures, l'originale, la version américaine de 1957, les rééditions de 1958, 1964, 1965, 1968, 1969, 1980 :


Feu 24 – 1965 – … Je reviendrai...Dana Johnson
Titre original : G.I. , You die ! – 1963,  Digit Books, Londres


Feu 26 – 1965 – Les Paradis du PacifiqueJohn Burgan
Titre original : Two percent fear – 1947, Farrar, Straus & Co, New York – réédité en 1958 sous le titre Cry attack ! , Avon Books, New York


Éditions de 1958 et 1960 :


Feu 27 – 1965 – Vingt mille voleursEric Lambert
Titre original : The Twenty thousand thieves - 1955, Frederick Muller Ltd. , Londres

Quelques éditions de ce succès, l’originale, celles de 1955, 1959, 1975, 1976, 1982 :


Feu 28 – 1925 – La Belle du sudRay Hogan
Titre original : Raider's revenge – 1960, Pyramid Books, New York


Feu 29 – 1965 – Le Nerf de la guerrePeter Moresby
Titre original : Digger's war – 1964, Brown Watson Ltd., Londres



Feu 32 – 1965 – Dix sous-marins de pocheJohn Wilson
Titre original : Four fathoms deep – 1957, Digit Books, Londres


Feu 34 – Malte coûte que coûte – 1965 – David Horsley
Titre original : Torpedoes in the wake – 1958, Digit Books, Londres


Feu 35 – Le Sang et la pluie – 1965 – G.L. Graham
Titre original : The Fire and the fury – 1962, Badger Books, Londres


Feu 37 – L'Or des Philippines – 1966 – Lee Gifford
Titre original : Pieces of the game – 1960, Gold Medal Books, New York


Feu 39 – Du courage à revendre – 1966 – D.A. Rayner
Titre original : The Small spark of courage – 1959, Collins, Londres

Édition originale et la réédition de 1961 :


Feu 41 – Jamais tant d'hommes...  – 1966 – Elleston Trevor
Titre original : Squadron airborne – 1955, William Heinemann Ltd. , Londres

Un succès populaire, en voici quelques éditions, l'originale, celles de 1956, 1957 (deux couvertures différentes), 1964, 1965, 1968, 1969, 1976 :


Feu 43 –  Le Feu sous le sable – 1966 – Geoffrey Wagner
Titre original : The Sands of valor – 1967, Alfred A. Knopf, Inc. New York

Autre best-seller, en voici quelques éditions, l'originale, l'originale anglaise (une subtilité de langage, les américains disent "valor", les anglais "valour"), celles de 1979, 1985, 1986 :


Feu 45 – "Suis remorqueur de haute mer... " – 1966 – D.A. Rayner
Titre original : The Crippled tanker – 1960, Collins, Londres

Éditions de 1960, 1962 et 1978 :


Feu 47 – Les Prisonniers du Lancaster – 1966 – F.K. Johnson
Titre original : Escape – 1964, Badger Books, Londres

Pas trouvé d'images de l'édition originale...


Feu 49 – Marins d'eau rouge – 1966 – James Lake
Titre original : No ordinary seaman – 1957, Arthur Barker Ltd. , Londres


Feu 51 – Raid sur Washington – 1966 – Ray Hogan
Titre original : Rebel raid – 1961, Berkley Medallion, New York

Éditions de 1961 et 1988 :


Feu 53 – Les Bateaux frères – 1966 – David Horsley
Titre original : Operation Pedestal – 1957, Digit Books, Londres


Feu 55 – La Nuit où les américains arrivèrent – 1966 – John Baxter Black
Titre original : The Night the americans came – 1962, MacDonald & Co, Londres


Feu 57 – Les Diables tombés du ciel – 1966 – James L. Bradley
Titre original : Sky devils – 1963, Badger Books, Londres


Feu 60 – Le Grand piège – 1967 – John Roland
Titre original : Dawn descent – 1962, Badger Books, Londres


Feu 62 – La Tanière – 1967 – MacGregor Urquhart
Titre original : Foxhole – 1958, Digit Books, Londres


Feu 64 – Le Pont sur le Nam Tung – 1967 – Francis Clifford
Titre original : Honour the shrine – 1953, Cape, Londres

Éditions de 1953, 1957 et 1960 :


Feu 66 – Oslo à l'aube – 1967 – Anton Richler
Titre original : Prelude to the storm – 1962, Badger Books, Londres

Pas trouvé d'images de l'édition originale...


Feu 68 – Mourir pour Singapour – 1967 – L.K. Jackson
Titre original : Operation Singapore – 1964, Badger Books, Londres


Feu 70 – Bologne, un midi... – 1967 – Geoffrey Wagner
Titre original : The Guns of Bologna – Texte inédit


Feu 79 – Un fortin à That-Ninh – 1967 – Patrick Turnbull – A priori d'abord édité en France
Titre original : Death is our playmate – 1971, Pan Books, Londres


Feu 84 – Chez vous pour Noël – 1968 – Pat Frank
Titre original : The Long way round – 1953, Lippincott, Philadelphie


Feu 86 – Un général yankee – 1968 – Ray Hogan
Titre original : Night raider – 1964, Avon Publications, New York

Editions originale et de 1974 :


Feu 88 – Mont Pinçon – 1968 – A.R. Lomas
Titre original : Tomorrow they live – 1963, Badger Books, Londres


Feu 90 – Le Vol des vautours – 1968 – Frederick E. Smith
Titre original : A killing for the hawks – 1966, George G. Harrap and Co. , Londres

Nouveau succès pour l'auteur, souvent réédité, donc voici quelques couvertures, l'originale, une de la première édition américaine de 1967, puis celles de 1968, 1969, 1973, 1980, 1982 :


Feu 94 – L'Ouragan de Corée – 1968 – B.R. Carson
Titre original : Storm over Korea – 1961, Badger Books, Londres

L'originale, et la version belge :


Feu 98 – Une balle pour le général – 1968 – Patrick Turnbull
Titre original : One bullet for the general – 1968, Holt, Rinehart and Winston, New York

Un succès qui entraina des rééditions, celles de 1969, 1971 et 1979 :


Feu 103 – Les Indomptables – 1969 – T.L. Kramer
Titre original : The Defiant – 1963, Badger Books, Londres


Feu 109 – La Piste rouge de Kokoda – 1969 – D. Kenton
Titre original : None but the vanquished – 1960, Cougar Books, Sydney, puis 1961, Badger Books, Londres

Les éditions 1960 et 1961 :


Feu 127 – La Passe de Zalun – 1970 – Patrick Turnbull
Titre original : Like an abominable branch – 1947, Hurst & Blackett, Londres


Feu 224 – Tu diras à mon fils – 1974 – Rex K. Pratt
Titre original : You tell my son – 1958, Random House, New York, puis 1959, Signet Books, New American Library, New York

Les éditions originale, de 1959 et 1964 :


Feu 230 – Le Pont de Nimègue – 1974 – J.M. Denning
Titre original : To the valiant – 1964, Badger Books, Londres


Feu 232 – Percée en Europe – 1974 – D.J. Lomax
Titre original : Breakthrough Europe, 1964, Badger Books, Londres

Pas trouvé d'images de l'édition originale...


Dernière édition par pak le Jeu 25 Mai - 15:34, édité 8 fois
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MessageSujet: [Collection] Feu (Fleuve Noir) : Les auteurs traduits   Dim 21 Mai - 17:18


Les auteurs traduits (2. Les auteurs - Première partie)


Feu a, surtout dans ses premières années, pioché dans les romans de guerre anglo-saxons, dont certains furent dans leur pays des succès en librairie. Pourtant la plupart de leurs auteurs sont peu connus, voire inconnus, quelque fois même auteurs d'un seul livre, basé sur une expérience vécue, ou de plusieurs, mais qui n'ont pas connu de traduction française. Voici des présentations de certains d'entre eux, basées sur ce qui est disponible sur divers sites et quatrièmes de couverture, avec des parcours reconstitués en croisant plusieurs sources.

Pourtant c'est très incomplet, les infos étant difficile à trouver, quoi que bizarrement, ce fut parfois plus facile que pour les auteurs français de cette collection...


- Arthur A. Ageton



Arthur Ainslie Ageton est né le 25 octobre 1900 à Fromberg dans le Montana. Après avoir reçu son diplôme d'études secondaires, il va au Washington State College pendant un an, de 1918 à 1919. Il entre ensuite à l'Académie Navale, et en sort diplômé, puis il obtient un diplôme d'études supérieures en 1931. Chercheur inlassable, il obtiendra aussi de la Johns Hopkins University une maîtrise en écriture moderne en 1953. Il se marie avec Jo Lucille Gallion le 24 novembre 1933. Le couple aura deux enfants.

Arthur A. Ageton est l'exemple typique de l'officier supérieur blanchi sous le harnais, gravissant tous les échelons de la hiérarchie navale. Il va d'ailleurs théoriser sur son métier, rédigeant seul ou en collaboration nombre de livres qui feront longtemps référence, comme The Naval officer's guide (1943), qui connaîtra six éditions, Manual of celestial navigation (1942) ou encore The Marine officer's guide (1956), lui aussi plusieurs fois réédité.

Il va connaître le feu durant la seconde guerre mondiale, dans la Pacifique. D'abord comme officier subalterne à bord du cuirassier USS Washington, puis, promu capitaine, comme commandant de la flottille 3 de débarquement, participant ainsi à la bataille de Leyte, au débarquement dans le golfe de Lingayen, au nord de Luçon, et à celui d'Okinawa. Il recevra la Bronze Star Medal pour son comportement à Leyte. Son service lui vaudra aussi la Legion of Merit.

Le 9 septembre 1954, à la demande du président Eisenhower, il devient ambassadeur des États-Unis au Paraguay. Poste qu'il tiendra jusqu'au 10 avril 1957.

Dans la marine, il obtiendra le grade de contre-amiral.

Il ne s'arrêtera pas pour autant d'écrire, et enseignera même l'écriture créative à la George Washington University (Washington, D.C. ). Il écrira lui-même deux romans, The Jungle seas et Hit the beach, ainsi que des nouvelles et articles pour divers magazines.

Il est décédé à l'âge de 70 ans, le 23 avril 1971, à l'hôpital militaire de Bethesda, banlieue résidentielle de Washington.

Fleuve Noir, dans sa collection Feu, a traduit et édité son roman Hit the beach sous le titre Objectif Leyte.



- John Baxter Black



John Baxter Black est né le 2 avril 1924. Il grandit à Mansfield, dans l'Ohio. C'est le petit fils d'un industriel, Franklin Blymyer "Frank" Black (1865 – 1937), qui a créé l'Ohio Brass Company en 1988, une usine qui va faire vivre des dizaines de familles de la ville (la compagnie fermera en 1990, mal remise des différentes crises des années 1970 et 1980). En 1938, il entre en internat, à l'Adirondack-Florida School, puis en 1939 à l'école privée Putney School, à Putney dans le Vermont. Il en sort diplômé en 1942. Il enchaîne ensuite en entrant à l'université privée Brown, située à Providence dans l’état de Rhode Island, tout en intégrant l'Enlisted Reserve Corps. (corps de réserve de la section aviation de l'armée américaine). En février 1943, il rejoint le service actif. Mais, ses tâches étant principalement cléricales, il n'a jamais vu de combat (il faut dire qu'il avait envisagé le suicide pour éviter l'armée). Il a été affecté aux États-Unis (1943), en Angleterre et en Irlande du Nord (1943-1944), puis en France à Compiègne et Le Havre (1944-1945), puis en Belgique, avant d'être libéré de l'armée en janvier 1946. Il va alors passer quatre années à Harvard. Diplômé en 1950, il s'installe à New York, dans l'optique de devenir écrivain.

Il côtoie les milieux de la poésie et de la peinture, notamment via la fameuse galerie d'art Tibor de Naga. C'est durant cette période qu'il essaye de combattre son homosexualité par la psychanalyse, avant de l'assumer pleinement. Mais sa carrière d'écrivain ne décolle pas.

En 1954, il entre à l'université de Columbia pour étudier l'histoire. Il va y mener une thèse sur l'histoire de l'anglais, puis devient historien et professeur. Il publie son roman The Night the americans came en 1962. Durant cette décennie, il enseigne l'histoire au Babson Institute dans le Massachusetts, puis l'histoire de l'anglais du 19ème siècle à l’institut polytechnique de Londres.

En 1978, il commence à s'intéresser à l'histoire de sa famille, assouvissant par là sa passion pour la généalogie. Il avait débuté la rédaction d'un journal intime à 11 ans, en 1936, journal qu'il tiendra d'ailleurs jusqu'au dernier mois de sa vie, en octobre 2014. S'appuyant sur ses souvenirs, son journal et les lettres et autres journaux familiaux, il rédigera cette histoire en deux volumes : A history of the family of Mr. and Mrs. Frank Blymyer Black of Mansfield, Ohio (1995). Ses journaux et cette histoire familiale deviennent des témoignages précieux de l'évolution de la société américaine, car tous les sujets que l'auteur aborde le sont très franchement et sans tabous : amitiés, sexualité, cinéma, politique, lectures, théâtre, famille, maladie (ses parents sont tous deux décédés des suites de longues maladies), etc...

Ayant passé sa vie à écrire, il décède le 28 octobre 2014, les dernières notes de son journal datant du 24 octobre.

Son roman The Night the americans came a été traduit et édité par les éditions Fleuve Noir dans la collection Feu, sous le titre La Nuit où les américains arrivèrent (n°55).



- John Burgan



John (dit Jack) Burgan, est né à Vintondale, Pennsylvanie, en 1913. Il fait sa scolarité dans les écoles publiques de sa ville natale. Puis ses parents déménagent à Ferndale, toujours en Pennsylvanie, où il terminera ses études supérieures.

Une fois diplômé, il devient journaliste, et occupe aussi des postes de relations publiques, dans l'état de New York, à Rochester puis à Albany, pour divers journaux, et ce jusqu'à l'entrée en guerre de son pays.

Il s'engage alors dans la marine. Il est lieutenant d'artillerie durant la campagne de Guam, dans l'archipel des îles Mariannes. La dernière année de la guerre, il est chargé des communications sous les ordres de l'amiral Nimitz.

C'est pendant la guerre, en 1942, que son premier roman, Even my own brother, est publié, largement inspiré de son vécu de provincial arrivant dans une grande ville.

Après la guerre, marié, il s'installe à Ventura, en Californie. Il devient rédacteur en chef du journal local, le "Ventura County Star", toujours publié de nos jours.

Il publie en parallèle des nouvelles, notamment pour le magazine "Collier's" et le "Saturday Evening Post", ainsi que trois autre romans, dont Two percent fear, paru en 1947, inspiré de son vécu militaire, qui sera réédité sous le titre Cry attack ! En 1958.

Mais il ne verra pas cette réédition car il disparaît en 1951 dans un crash d'avion.

Fleuve Noir, dans sa collection Feu, a traduit et édité son roman Two percent fear sous le titre Les Paradis du Pacifique.



- Francis Clifford



Francis Clifford, nom de plume d'Arthur Leonard Bell Thompson, est né le 1er décembre 1917 à Bristol en Angleterre, et était un écrivain britannique, auteur de romans policiers.

De 1928 à 1935, il fait des études au Christ’s Hospital de Bristol, puis travaille comme agent commercial jusqu'en 1939, travaillant dans le commerce du riz en Extrême-Orient. Pendant la seconde guerre mondiale, capitaine, il commande une unité de « Karens » en Birmanie (troupes indigènes issues d'un groupe ethnique tibéto-birman). Lui et ses hommes feront parties de l'arrière-garde couvrant la retraite de l'armée britannique face à l'invasion japonaise en mars / avril 1942, en tendant des embuscades, détruisant routes et ponts, et sauvant ainsi les troupes chinoises et britanniques en Birmanie de l'encerclement. L'unité se battra jusqu'en 1943. Mais le tribut sera lourd, et l'officier ne regagnera ses lignes qu'extrêmement affaibli avec seulement une soixantaine d'hommes. Plusieurs fois blessé, il sera décoré de l'ordre du Service distingué (DSO). Jugé trop malade, il est envoyé en Angleterre, et il travaillera alors pour le SOE (Special Operations Executive). En 1944, il épouse Marjorie Bennett à Londres (mariage qui finira par un divorce).

Après la guerre, à son retour à la vie civile, il travaille brièvement dans l'industrie de l'acier, et commence à écrire durant son temps libre. Il devient ensuite journaliste, de 1946 à 1959. Pendant cette période, il se convertit au catholicisme,  ce qui se ressent parfois dans ses écrits assez moralisateurs.

En 1953, il publie son premier roman, Honour the shrine, qui s'inspire largement de son vécu de guerre. En 1955, il se remarie, avec Josephine Bridget Devereux (1918-1990). En 1959 est publié son roman Act of mercy (traduit en France sous le titre Le Salaire de la pitié). Le succès est au rendez-vous. Il devient romancier à plein temps. Ce roman est d'ailleurs adapté au cinéma en 1962 dans un film anglais, Guns of darkness, réalisé par Anthony Asquith, et qui sort en France sous le titre Sept heures avant la frontière. Son roman The Naked runner (Chantage au meurtre en France), paru en 1966, est également adapté pour un film anglais réalisé par Sidney J. Furie, avec les mêmes titres originaux et français.

Arthur Leonard Bell Thompson est lauréat à deux reprises du Silver Dagger Award (prix littéraire britannique décerné au second meilleur roman policier de l'année, le premier prix étant le Gold Dagger Award) pour ses romans Another way of dying (À chacun son mensonge) et Grosvenor square goodbye. Au total, il aura écrit 18 romans.

Il décède le 24 août 1975 à Weybridge dans le Surrey.

Son premier roman, Honour the shrine, a été traduit et publié par Fleuve Noir dans sa collection Feu, sous le titre Le Pont sur le Nam Tung (n°64).



- Robert Crane



Robert Crane est le pseudonyme de l'américain Connie Leslie Sellers, né le 1er mars 1922 à Shubuta, Clarke County, Mississippi, et décédé le 2 février 1992 à Jackson County, Oregon.

Après le lycée, il s'enrôle dans l'armée. C'est alors qu'il était soldat que Connie Leslie Sellers a commencé à écrire, et il éditera divers journaux pour ses régiments d'affectation. Il se marie jeune, en 1943, avec Mary Raineri, à La Nouvelle-Orléans, Mississippi. Ils auront deux enfants. Il va rester à l'armée 17 ans, participant à la seconde guerre mondiale, durant laquelle il a été blessé deux fois (il recevra les Silver Star, Bronze Star, et la Purple Heart), puis il fera la guerre de Corée en tant que correspondant de guerre. En 1956, il se fait virer pour alcoolisme, avec le grade de first sergeant.

Après sa carrière militaire, il emménage en 1961 avec sa femme et ses deux fils à Grants Pass, Josephine County, dans l'Oregon. C'est là qu'il commence à écrire pour vivre, et pour subvenir aux besoins de sa famille,  principalement des histoires pour les magazines masculins et de la fiction érotique vendue dans les supermarchés. Écrivain spécialisé dans les pulp magazines, il va donner dans divers genres comme l'aventure, la guerre, l'érotisme, la science-fiction... Dans les années 1960, sous le nom de Robert Crane, il écrira une série de romans sur la guerre de Corée qui connaîtront un certain succès, aussi bien public que critique. Prolifique, il aurait écrit dans les 230 romans et nouvelles, sous au moins 94 ( ! ) pseudonymes. Cette diversité dans ses pseudonymes s'explique par le fait qu'il écrivait pour divers éditeurs parfois concurrents.

À la fin des années 1960, il va commencer à écrire pour Hollywood, "novélisant" des productions comme le film de guerre Trop tard pour les héros (Too late the hero) de Robert Aldrich (1970), ou la série Dallas (400 000 exemplaires vendus à la sortie).

Cette activité lui rapportera suffisamment d'argent pour élever des chevaux dans son ranch, le "Bella Maria" implanté à une quinzaine de kilomètres de Grants Pass. D'ailleurs, il déclarera lors d'une interview qu'il écrivait essentiellement pour l'argent. À partir de 1977, Connie Leslie Sellers enseignera l'écriture pendant six ans au Rogue Community College de Grants Pass.

Il décède à l'âge de 69 ans, le 2 février 1992, à l’hôpital Rogue Valley de Medford, Jackson County, Oregon, des suites de complications d'une infection intestinale.

Fleuve Noir, dans sa collection Feu, a traduit et édité un de ses romans sous le titre Le Creuset de Corée (Born of battle, 1964).



- Robin Cranford

Robin Cranford était le nom de plume de Robin Collins, qui écrivit aussi sous son vrai nom, un auteur sud-africain né en 1923. Progressiste, il décrira avec précision ce qu'était le régime de l'apartheid de son pays, décrivant l'absence de droits des noirs africains, les persécutions et les tortures dont ils étaient régulièrement victimes. C'est d'ailleurs le fond principal de son roman My city fears tomorrow (1961), qui fut interdit en Afrique du Sud.

Mis en danger par ses idées, l'auteur a d'ailleurs quitté son pays natal pour s'installer en Angleterre en 1960. L'essentiel de sa production semble se situer dans les années 1960. Pas réussi à trouver des traces de l'auteur après.

Son fils, Warwick Collins (14/12/1948 – 10/02/2013) était aussi écrivain.

L'un de ses romans, Birth of thunder, a été traduit et publié par les éditions du Fleuve Noir en 1965 dans sa collection Feu, sous le titre Les Maquis du Monténégro (n°21).



- Pat Frank



Pat Frank est le nom de plume d'Harry Hart Frank, écrivain et journaliste né à Chicago le 5 mai 1908.

Il travaille pour plusieurs journaux ainsi que pour des agences privées et gouvernementales. En début de carrière, il habite surtout l'État de New York et Washington, avant d'être envoyé outre-mer lors de la Seconde Guerre mondiale. À ce moment, il travaille pour l'Office of War Information et est amené à se déplacer en Italie, Autriche, Allemagne et Turquie.

Son premier roman, Nearly all men are sterile in Mr. Adam, paraît en 1946.

Durant la guerre de Corée, il est correspondant de guerre. Il tirera de cette expérience les éléments de son roman The Long way round, quasi autobiographique, qui est publié en 1953. Il l'avait déjà fait en 1951 avec son roman de guerre Hold back the night.

Installé à Tangerine, en Floride, au bord du lac, il écrit le roman post-apocalyptique Alas, Babylon, qui connaîtra une certaine notoriété en 1959. Par exemple John Lennon, à qui un journaliste avait offert le livre en 1965, le dévora en une nuit, le confortant à l'issue dans ses convictions anti-nucléaires. Idées que partageait Harry Hart Frank qui écrira aussi en 1962 un essai, dont le titre, sans équivoque, est How to survive the H bomb and why.

Ses écrits vont inspirer quelques épisodes de séries. Deux d'entre eux vont aussi être adaptés au cinéma : le roman Hold back the night, qui gardera le même titre original, réalisé en 1956 par Allan Dwan, connu en France sous le titre Le Bataillon dans la nuit, et, dans un autre genre, la nouvelle The Girl who almost got away, qui deviendra en 1964 le film Man's favorite sport ? sous la direction d'Howard Hawks, plus connu chez nous sous le titre Le Sport favori de l'homme. En 1962, il écrira même le scénario original du film We shall return, sorti en 1963, inspiré du désastre de la Baie des Cochons.

Il meurt le 12 octobre 1964 à Atlantic Beach, en Floride, d'une pancréatite aiguë à l'âge de 56 ans.

Fleuve Noir, dans sa collection Feu, a traduit et publié son roman The Long way round, sous le titre Chez vous pour Noël (n°84).



- Ray Hogan



Ray Hogan est né le 15 décembre 1908 à Willow Springs, dans le Missouri.

Il grandit à Albuquerque, au Nouveau-Mexique, où il fait sa scolarité, ses parents s'y étant installés quand il avait cinq ans. Il suit ensuite les cours de l'Indiana Journalism Institute de Fort Wayne, dans l'Indiana, où il obtient un diplôme en journalisme. Il signe ses premiers articles pour le "New Mexico Conversationist".

Pour gagner sa vie, il travaille comme vendeur de camions, comptable puis gestionnaire d'un magasin de pneus avant de pouvoir vivre de sa carrière d'auteur. C'est en écoutant son père et d'autres vieillards narrer des contes et légendes du passé qu'il a attrapé le virus de l’écriture et l'envie d'inventer et de raconter des histoires.

Il commence à publier des nouvelles westerns dans des pulps en 1953, utilisant parfois le pseudonyme Clay Ringold. Il passe au roman dès 1956 avec Land of the strangers et devient un des auteurs les plus prolifiques du roman western.

Dans les années 1970, il crée deux héros récurrents. Le premier, Shawn Starbuck, un cow-boy qui parcourt inlassablement l'Ouest américain à la recherche de son frère disparu, rencontrant par hasard des aventures qui mettent en valeur ses qualités de droiture morale et son sens inné de la justice, et ce dans une vingtaine de titres. Le deuxième, John Rye, dit le Marshall Doomsday, est un modèle d'intégrité, de courage et de ténacité qui accepte de se charger de missions dangereuses, durant huit romans.

Il a aussi collaboré régulièrement aux pages sportives de magazines et journaux comme "Field and Stream", "Outdoor Life", "Hunting and Fishing"...

Il a écrit dans les 142 romans, 200 articles et 25 nouvelles en trente ans de carrière.

Il est décédé le 14 juillet 1998.

Un grand nombre de ses écrits ont été traduits en France, notamment pour les collections Western des éditions Le Masque (17 titres) et Galop chez Dupuis (3 titres). Série noire, de Gallimard, compte aussi un titre de l'auteur.

Certaines histoires d'Hogan se déroulant durant la guerre de sécession américaine, Fleuve Noir, dans sa collection Feu a traduit et édité trois de celles-ci : Raider's revenge (1960) sous le titre La Belle du Sud, Rebel raid (1961) sous le titre de Raid sur Washington, et Night raider (1964) sous le titre Un général Yankee.



- Eric Lambert



Eric Frank Lambert est né à Londres le 19 janvier 1918, mais avait la nationalité australienne, car ses parents y ont immigré quand il avait deux ans.

Il doit arrêter l'école dès ses 17 ans, pour travailler dans un garage. En 1940, il s'engage dans l'armée australienne. Il sert au Moyen-Orient de janvier 1941 à janvier 1943, puis en Papouasie-Nouvelle-Guinée à partir d'août 1943. A l'automne 1945, il est à Singapour, aidant au rapatriement des prisonniers de guerre du camp de Changi (de nos jours site de l'aéroport de Singapour). Il est promu sergent. Rendu à la vie civile en décembre de la même année, il est déterminé à œuvrer désormais pour la paix, et s'inscrit au parti communiste australien.

En parallèle, marqué par son expérience militaire, il commence à écrire en s'inspirant de ses souvenirs de guerre. En 1949, il reçoit une bourse du Commonwealth Literary Fund, et publie à compte d'auteur son premier roman, The Twenty thousand thieves, basé sur ses souvenirs de sa campagne au Moyen-Orient, qu'un éditeur anglais, Frederick Muller Ltd. , publiera en 1955, et qui sera un succès.

Il se marie le 6 avril 1950 à Melbourne avec Joyce Margaret Boyd Smith, une enseignante. Mais le mariage ne durera pas et le couple finira par divorcer. Avec deux camarades, il fonde la Melbourne Realist Writers Association, éditant leur journal, le "Realist Writer". Son second roman, The Veterans, cette fois-ci basé sur son vécu de Nouvelle-Guinée, sort en 1954 et est aussi un succès. Au milieu des années 1950, il cofonde le magazine "Overland", toujours publié de nos jours. En 1955, il participe à la l'Assemblée Mondiale pour la Paix d'Helsinki (22 - 29 Juin). Lorsqu’il apprend les événements du Printemps de Prague, il se rend en Hongrie sans visa. Sur place, il est horrifié des exactions de l'armée soviétique. Il va alors à Londres et tente de faire publier des rapports sur ce qu'il a vu par les cellules locales du parti communiste, mais en vain. Dégoûté, il quitte le parti., et écrit sur les événements de Hongrie pour le "Daily Telegraph", à la grande surprise de ses anciens camarades communistes.

Il reste en Angleterre et continue à écrire, d'abord en approfondissant son retour d'expérience de la guerre, diversifiant ses sujets ensuite, souvent historiques comme Eureka Rebellion (la révolte des mineurs australiens contre l'autorité coloniale anglaise en 1884) ou Kelly (sur le fameux bandit Ned Kelly, une véritable légende en Australie). Il se remarie en mars 1963, avec Phyllis Daphne Hogarth, elle aussi divorcée, dont il adopte la fille, et avec qui il en a une seconde, nommée Francesca, née en 1964.

Mais, à jamais marqué par la guerre et ses désillusions communistes, il souffrira régulièrement de dépression aggravée d’alcoolisme, addiction qui finira par le tuer, provoquant une insuffisance cardiaque. Il décède le 16 avril 1966 dans le village où il s'était retiré, à Little Maplestead dans l'Essex.

Outre ses travaux historiques et articles, Eric Lambert a publié 17 romans. Fleuve Noir, dans sa collection Feu, en a traduit et édité quatre. L'auteur inaugure d'ailleurs la collection avec Et le sable devint rouge (Glory thrown in, 1959). Puis suivront, n° 13, Les Vétérans (The Veterans, 1954), en n°18, Les Parias de la jungle (The Dark backward, 1958), et en n°27, Vingt mille voleurs (The Twenty thousand thieves, 1955).



- Rex K. Pratt


4ème de couverture de l'édition originale.

Rex K. Pratt est né à Fort Worth, au Texas. Il est diplômé à l'East Texas State College. Il s'est enrôlé dans l'armée de l'air des États-Unis en 1950, d'abord comme simple soldat, il sera par la suite promu lieutenant. Le lieutenant Pratt a été stationné dans plusieurs régions des États-Unis ainsi que dans l'Extrême-Orient (traduction de la quatrième de couverture de l'édition originale américaine).

Dans un article paru dans "The Times" (édition de Shreveport, Louisiane) le dimanche 26 octobre 1958, à l'occasion de la sortie de son roman You tell my son, on peut lire que le lieutenant Pratt a écrit son roman lorsqu'il était affecté à la base aérienne de Myrtle Beach, en Caroline du Sud, où il n'y avait rien à faire d'autre que de lire des romans de guerre pour passer le temps...

You tell my son est le premier, et apparemment le seul roman de son auteur, qui a connu plusieurs éditions, et a été traduit notmament en Italie et aux Pays-Bas. Fleuve Noir l'a traduit et édité dans sa collection Feu sous le titre Tu diras à mon fils (n°224).



- D.A. Rayner



Denys Arthur Rayner est né le 4 janvier 1908 à Muswell Hill, un quartier du nord de Londres, situé dans le district d'Haringey. Son père l'envoie à la Repton School, dans le Derby, en 1921. Il en sort en 1924. Passionné par la mer, il souhaite entrer dans la marine. Mais ses pieds plats lui interdisent un service actif dans la Royal Navy. En octobre 1925, il va toutefois rejoindre en tant qu'aspirant le HMS Eaglet, centre d’entrainement de la réserve de la marine anglaise, dans la Mersey Division de la Royal Naval Volunteer Reserve (RNVR). C'est à cette époque qu'il commence à dessiner des bateaux de plaisance, et il construira son premier avec lequel il explorera les côtes des environs.

Il épouse Isabelle Elizabeth Board en 1933, avec qui il aura trois enfants.

Sa passion, ses capacités et son leadership sont vites remarqués, et quand la guerre éclate en 1939, oubliés les pieds plats, et il est nommé commandant de la 14th Anti-Submarine Group, unité anti-sous-marine composée de cinq chalutiers armés, patrouillant dans les eaux entourant la base de la flotte principale de Scapa Flow au nord de l'Écosse. En septembre 1940, il est nommé commandant de la corvette HMS Verbena, avec laquelle il va mener dans l'Atlantique Nord des missions d'escorte de convois jusqu'en août 1941, les eaux étant alors infestées de sous-marins allemands.

Après l'invasion japonaise de la Malaisie, Denys Arthur Rayner et son navire sont mutés en Inde. Il reste quelques mois à Bombay, avant d'être rapatrié en Angleterre. Juste après Noël 1942, il est nommé commandant d'un groupe d'escorte, et prend le commandement d'un destroyer, devenant l'un des premiers officiers de réserve à être ainsi promu. Il retourne en opération dans l'Atlantique Nord. Puis il change de destroyer, commandant le HMS Warwick qui a déjà fait la première guerre mondiale. Le 20 février 1944, son navire est torpillé et coule. S'il en réchappe, il perd 90 de ses hommes. Plutôt que de prendre la période de repos normalement allouée aux survivants d'un naufrage, il demande immédiatement un nouveau commandement qu'il obtient, avec le destroyer HMS Highlander. Il sera alors affecté au détroit de Gibraltar.

Fin 1944, il est officier supérieur, désormais responsable d'un groupe de navires. Le 10 novembre, son groupe détecte un sous-marin, et le coule. Entièrement voué à son devoir durant la guerre pour lequel il recevra plusieurs décorations, il ne rentra que rarement chez lui, moins que l'équivalent de cinq semaines entre 1939 et 1945. Il prend sa retraite d'officier de marine en 1949.

Si Denys Arthur Rayner avait déjà écrit quelques articles avant la guerre sur la marine à voile, c'est en 1955 que débute réellement sa carrière d'écrivain. Il va puiser dans ses souvenirs de guerre pour écrire le roman Escort : the battle of the Atlantic. C'est l'un des premiers témoignages relatifs à la guerre navale dans l'Atlantique nord. En 1956 paraît The Enemy below, qui va inspirer le film Torpilles sous l'Atlantique (The Enemy below, 1957), réalisé par Dick Powell avec Robert Mitchum et Curd Jürgens. Il va publier d'autres romans jusqu'au début des années 1960. Entre 1961 et 1963, il publia aussi des livres sur la voile et la sécurité en mer dans les petites embarcations.

Denys Arthur Rayner va aussi continuer à dessiner des bateaux, et sa renommée induite de la publication de ses romans va amener, à la fin des années 1950, un fabricant de caravanes en contreplaqué à lui demander de concevoir un dériveur en contre-plaqué qui serait offert aux acheteurs d'une caravane. Il va ensuite concevoir des bateaux de plaisance, fondant sa propre société pour les construire, la Beacon Boats Co. Ltd. et va ainsi continuer à développer cette activité, créant la société Westerly Marine Construction Ltd. avec la ferme intention de démocratiser la navigation de plaisance en amateur. Ses créations deviendront des références et certains de ses bateaux sont encore en service de nos jours.

Mais il ne profitera pas de sa réussite car atteint d'un cancer, il décède le 4 janvier 1967, alors que ses premiers navires en fibre de verre commençaient à naviguer à travers l'Atlantique.

Fleuve Noir a traduit et édité deux de ses romans dans sa collection Feu : The Small spark of courage, sous le titre Du courage à revendre (n°39), et The Crippled tanker, sous le titre Suis remorqueur de haute mer (n°45).



- Frederick E. Smith



Frederick Escreet Smith est né le 4 avril 1919 à Kingston-upon-Hull, comté de l'East Riding of Yorkshire, Angleterre. Il y fait l'essentiel de sa scolarité, et, jeune adulte, travaille pour la mairie locale.

En 1940, il entre à la Royal Air Force. Il y servira en Angleterre, mais aussi en Afrique et en Asie du Sud-Est jusqu'en 1946. Une vie aventureuse qui va alimenter ses futurs romans. Il se marie avec Shelagh McGrath, avec qui il aura deux fils. De retour à la vie civile, il retourne un bref moment dans sa ville natale reprendre son poste à la mairie, avant de déménager à Cape Town où il travaille comme comptable. C'est à ce moment-là qu'il commence à écrire des nouvelles. Pour son premier roman, Laws be their enemy, qui traite de l'apartheid, il cherche l'inspiration en visitant les bars clandestins fréquentés par les Noirs sud-africains. Bien qu'il reçoive de bonnes critiques, sa dénonciation du régime en place vaut à son roman une interdiction jusqu'aux années 1990. Il reçoit même des menaces de mort.

Il rentre alors en Angleterre, en 1952, déterminé pourtant à devenir écrivain à plein temps. Ce qu'il fait en 1954 en faisant paraître un premier essai, Of masks and minds dont l'histoire est sur fond d’expériences médicales. En parallèle, une de ses nouvelles, The Devil doll, paraît dans le "London Mystery Magazine", dont l'histoire tourne autour d'un hypnotiseur ventriloque dont la poupée semble un peu trop vivante. Il cède les droits pour une poignée de livres sterling à un producteur, qui en fera une adaptation au cinéma, qui sortira en 1964, en même temps qu'un certain film de guerre, Mission 633.

Son roman 633 Squadron, paru en 1956, n'est pas immédiatement un succès. Il continue donc d'expérimenter les genres, du romantique (Lydia Trendennis, 1957) au thriller (The Devil behind me, 1962).

En 1964, la première mondiale du film Mission 633 adapté de son roman 633 Squadron a lieu à Londres. Malgré des critiques mitigées, le film est un succès mondial, lançant une mode du film de guerre aérien à l'anglaise, mais surtout apportant notoriété à l'auteur du roman, qui va en faire son fond de commerce en écrivant neuf suites : Operation Rhine Maiden (1975), Operation Crucible (1977), Operation Valkyrie (1978), Operation Cobra (1993), Operation Titan (1994), Operation Crisis (1995), Operation Thor (1995), Operation Defiant (1996) et Operation Safeguard (2007).

En tout, Frederick E. Smith a écrit quelques 40 romans, dont plusieurs sous le nom de David Farrell. Il a également publié plus de 80 articles courts et articles de voyage.

Passionné par l'écriture, il donne des cours de rédaction de romans à la Writers' Summer School (Swanwick, Hampshire), et éditera à compte d'auteur une méthode, Write a successful novel (1991). Ayant passé ses cinquante dernières années à Southbourne, dans le Dorset, il investira aussi une partie de son temps à éditer un magazine local et à animer des séances de lecture.

Son épouse décède en 2006. Il consacre alors son temps à rédiger son autobiographie, en trois tomes, le denier tout juste achevé avant qu'il ne décède, le 15 mai 2012, à 93 ans.

Fleuve Noir, dans sa collection Feu, a traduit et édité deux de ses romans : le fameux Escadrille 633 (633 squadron, 1956) et Le Vol des vautours (A killing for the hawks, 1966).



- Gerald Sparrow



John Walter Gerald Sparrow est né en 1903 à Chapel-en-le-Frith, dans le Derbyshire, Angleterre. Il fait ses études à Sherborne School, école privée anglaise pour garçons située dans la ville de Sherborne dans le nord-ouest du Dorset en Angleterre, et à Cambridge (il est président de la Cambirdge University Union en 1925). C'est à Cambridge qu'il se lie d'amitié avec un membre de la famille royale siamoise, ce qui sera déterminant pour la suite. Il épouse en 1929 une Barbara E Thompson, dont il divorcera par la suite. En 1926, il est avocat à Manchester.

Il a 26 ans lorsqu’il débarque à Bangkok. Il vient occuper son poste de conseiller juridique auprès de la Cour Internationale de Bangkok, capitale de ce qui était alors le Royaume de Siam (qui deviendra une monarchie constitutionnelle en 1932, six ans avant de devenir la Thaïlande).

Le Siam de cette époque possédait depuis le début du XXème siècle des tribunaux d’exterritorialité, chargés de juger les prévenus non-siamois. Des Anglo-saxons ou des Français expatriés, mais aussi et surtout les sujets des empires coloniaux britannique et français qui résidaient au Siam : Indiens, Malais, Indochinois. Souvent Belges au début, les juges furent par la suite Français, puis enfin Britanniques sous le règne du Roi Prachadipok, ancien du Collège d’Eton. L'ami de Cambridge ne l'a pas oublié... Il tient ce poste jusqu'en décembre 1941, lorsque les japonais le font prisonnier. Juste avant, il rencontre une jeune siamoise, Chaluey Wonglamtong, qu'il épousera (il officialisera l'union en 1954, lors de son retour en Angleterre). Après la libération, en 1945, les tribunaux d’exterritorialité n’existent plus. Gerald Sparrow va ouvrir un cabinet juridique privé avec succès. Puis, il deviendra propriétaire d'un night-club à la mode. Mais, en 1954, atteignant la cinquantaine, il décide, la mort dans l'âme, de quitter la Thaïlande pour retourner définitivement dans son pays natal.

C'est à ce moment-là qu'il se met à écrire. Il va notamment revenir longuement sur son vécu à Bangkok, en écrivant une série de sept romans où il raconte son séjour de vingt-quatre années au Siam, mêlant fiction et vécu. Son premier livre, Land of the Moonflower, parait dès 1955.

Il rédigera aussi des biographies, reviendra sur des affaires criminelles, écrira des articles... En parallèle il se lance dans la politique, et en 1970, il est candidat pour le parlement britannique, dans le camp du parti démocrate. Il créé une polémique dans les années 1970 en affichant sa sympathie pour le régime de l'Afrique du Sud pratiquant l'apartheid. Mais après une visite sur place, constatant le traitement que subit sa femme d'origine thaïlandaise, considérée comme une citoyenne de seconde zone, il fait volte-face, écrit des articles pour les journaux progressistes anglais et africains, ainsi qu'un livre, dans lesquels il se montre extrêmement critique envers le pouvoir en place.

Une originalité du personnage : bien que ne la pratiquant pas, il était ouvertement favorable à la polygamie,

Oublié de nos jours, il semble que le juge Gerald Sparrow ait publié 46 livres entre 1955 et 1975.

Il est décédé en 1988.

Fleuve Noir, dans sa collection Feu, a traduit et édité un seul de ses romans, sous le titre La Guerre de l'orchidée (The Golden orchid, 1963). Ce roman correspond à l'épisode de son incarcération par les japonais, dans un récit semi-autobiographique.



- Elleston Trevor



Elleston Trevor est un pseudonyme de Trevor Dudley-Smith, né le 17 février 1920 à Bromley, dans le Grand Londres. Il fait ses études dans le Kent, notamment à l'école Sevenoaks de 1932 à 1938. Mais le déclenchement de la guerre interrompt ses études. Il n'ira pas à l'université.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il s'engage dans la Royal Air Force, et sert comme mécanicien navigant. C'est d'ailleurs durant la guerre, en 1943, qu'il commence à écrire. Des livres pour enfants, ainsi que des policiers et de nombreuses nouvelles.

Une fois démobilisé, il se consacre entièrement à l'écriture. Il utilisera de nombreux pseudonymes, dont les deux plus importants sont Adam Hall pour ses romans d'espionnage et la série de l'agent secret britannique Quiller, et Elleston Trevor pour ses récits de guerre ou d'aventures. Il écrit aussi des pièces pour la BBC. Ses autres pseudonymes sont Mansell Black, Trevor Burgess, Roger Fitzalan, Howard North, Simon Rattray, Warwick Scott, Caesar Smith et Lesley Stone.

S'il avait déjà une petite renommée dans les années 1940, il va devenir auteur de best-sellers la décennie suivante, notamment grâce à des romans de guerre comme Squadron airborne (1955, basé sur sa propre expérience dans la RAF), The Killing ground (1955, sur un équipage de char en Normandie), The Big pick-up (1955, l'un des meilleurs romans que le désastre de Dunkerque) et d'autres, le tout écrit en quelques mois à un rythme soutenu.

Au milieu des années 1960, il créé, sous le pseudo Adam Hall, le personnage de Quiller, sorte de James Bond plus cérébral (il ne porte pas d'arme à feu et ses missions sont plus de la désinformation que de la destruction). Avec le premier épisode, Le Secret du rapport Quiller (Berlin Memorandum ou The Quiller Memorandum), il obtient d'ailleurs le prix Edgar-Allan-Poe du meilleur roman et le grand prix de littérature policière ainsi que le Grand prix de littérature policière en 1966. Le roman est adapté la même année au cinéma sous le titre Le Secret du rapport Quiller (The Quiller Memorandum), film américano-britannique réalisé par Michael Anderson, Sa série est un succès de librairie, et sera même adapté en feuilleton télé de 13 épisodes de 50 minutes en 1975. En tout, 6 de ses romans seront adaptés au cinéma, dont le plus connu est Le Vol du Phénix (The Flight of the Phoenix), film américain réalisé par Robert Aldrich.

Le succès va permettre à l'auteur de voyager, et il va vivre en Espagne et en France, avant d'emménager aux États-Unis en 1973, à Phoenix, dans l'Arizona. Il se mariera deux fois, d'abord avec Jonquil Burgess en 1947, mais qui décédera en 1986, et avec qui il aura eu un fils, puis en 1988 avec Chaille Anne Groom.

Ayant l'écriture dans le sang, il ne cessera pas de noircir du papier, et ce jusqu'à quelques semaines avant son décès, survenu le 21 juillet 1995 des suites d'un cancer, à Cave Creek, en Arizona, alors qu'il était âgé de 75 ans.

Fleuve Noir, dans sa collection Feu, a traduit et édité trois de ses romans sous les titres : Dunkerque ! (The Big pick-up, 1955), La Poche de Falaise (The Killing ground, 1956) et Jamais tant d'hommes...  (Squadron airborne, 1955). A noter que son roman The Big pick-up a fait partie des références consultées pour la rédaction du scénario du film de Christopher Nolan, Dunkerque (Dunkirk, sortie en 2017).



- Patrick Turnbull

Patrick Edward Xenophon Turnbull est né le 17 mars 1908 à Barberton, ville de la province du Mpumalanga en Afrique du Sud, fondée en 1880 à la suite de la ruée vers l'or dans la région. Peu d'informations sont disponibles sur lui. Il s'est marié trois fois, en 1940, 1945 et 1955, et a eu trois enfants, une fille issue du second mariage, et deux fils du troisième.

Il semble avoir été militaire de carrière. En 1940, il fait partie du corps expéditionnaire britannique envoyé en France, second lieutenant (équivalent au grade français de sous-lieutenant) au Royal Sussex Regiment. Il connaitra le ré-embarquement tragique de Dunkerque. Son action comme officier de liaison dans des conditions hautement dangereuses lui vaudra la Military Cross, qui est tout de même la troisième plus haute décoration militaire décernée aux officiers des forces terrestres. Il quitte l'armée avec le grade de lieutenant-colonel.

Si on trouve trace d'un livre, Black Barbary, édité en 1938 par Hurst & Blackett, Ltd. (Londres), il semble que l'essentiel de sa production ait été éditée dans les années 1970-80, donc sur le tard. Après l'armée, il se reconverti en historien militaire. Il a d'ailleurs écrit plusieurs études sur des faits de guerre : Dunkirk, anatomy of disaster, Solferino : The Birth of a Nation, The Spanish Civil War 1936–39, Clive of India... Semble avoir apprécié la France, du moins le sud (peut-être s'y est-il installé ? ), puisqu'il a aussi rédigé des livres régionaux : The South of France (Batsford countries of Europe), Discovering Provence, Corsica, Dordogne... Il s'est d'ailleurs aussi intéressé à l'Histoire de France (Napoleon's Second Empress, Eugenie of the French).

Il est décédé le 21 mars 1986 dans le village de Chilton, Oxfordshire, en Angleterre.

En plus des trois romans dans la collection Feu, Fleuve Noir a aussi édité en 1970 Le Dernier des hommes (The Last angry men), et en 1971 La Porte des Indes dans sa collection Grands Romans.



- Macgregor Urquhart

William Mossley MacGregor Urquhart, est né à Aberdeen, Écosse, le 29 juillet 1916 (certaines sources donnent 1923, ce qui est erroné).

Peu d'informations sont disponibles sur cet écrivain décédé le 17 mars 1967 à l'âge de 50 ans. Avant de donner dans le roman populaire, il a travaillé pour la télévision anglaise, adaptant ou écrivant des scénarios, faisant même quelques apparitions devant la caméra entre la fin des années 1940 et la moitié des années 1950.

On retrouve aussi son nom en tant qu'auteur de pièces de théâtre dans la fin des années 1940.

L'écrivain signe des textes à partir de la fin des années 1940, sous forme de nouvelles parues dans "Stag Magazine : The Popular Male Miscellany" (Winter Brothers Press, 14 Bennett's Hill, Birmingham).

Il semble qu'à partir de la fin des années 1950, après sa carrière télévisuelle, il commence à vivre de sa plume, écrivant pour les éditions Digit Books, basées à Londres, qui proposaient divers genres en format poche. Il commence par des récits de guerre sous le nom de Macgregor Urquhart, et, la décennie suivante, sous le nom de Richard MacGregor, il aborde en plus la science-fiction et le fantastique, toujours pour Digit Books.

Durant les années 1960, on voit son nom Macgregor Urquhart associé aussi au polar, avec plusieurs titres parus dans la collection Bloodhound Mystery de l'éditeur T.V. Boardman, Ltd. (Londres), collection parue entre 1948 et 1967.

L'auteur décède à Colchester, Essex, Angleterre. Il est fort probable qu'il ait utilisé d'autres pseudonymes entre 1948 et 1967, mais reste à savoir lesquels.

Fleuve Noir, dans sa collection Feu a traduit et édité trois de ses romans sous les titres : Sus à Suez ! (Down they came, 1957), Budapest... année zéro (Hungary fights ! , 1957), et La Tanière (Foxhole, 1958).



- Geoffrey Wagner



Geoffrey Atheling Wagner est un auteur anglais vivant à New York, né le 27 décembre 1920, bien que certaines sources précisent 1919 ou 1923. Il faut dire que l'auteur s'amusait, ainsi que sa femme, à mentir aux journalistes sur son âge.

Il était surtout professeur d'anglais à New York, travaillant pour plusieurs universités. Il a d'ailleurs obtenu son doctorat à la Columbia University pour laquelle il enseignera ensuite. Auparavant, il étudie à Oxford, mais la guerre éclate et il devient officier dans l'armée britannique. Venant de la classe sociale dite moyenne, il en ressort avec un sentiment d'amertume envers l'armée et ses officiers perclus de préjugés, à ses yeux développant un sentiment de supériorité envers les classes sociales moins favorisés, dont les simples soldats. Il se servira de cette expérience pour ses romans de guerre The Sands of valor (1967) et The Guns of Bologna. Il connaîtra le feu à El Alamein, et durant la campagne en Italie.

Il se marie en 1949 avec l'artiste peintre Colleen Browning (16/05/1918 – 22/08/2003), qu'il a rencontré l'année précédente lors de vacances sur l’île italienne d'Ischia située en mer Tyrrhénienne.

Multilingue (il parlait français), il a aussi été traducteur, notamment d'écrits de Gérard de Nerval, Charles Baudelaire ou de Joseph Kessel. Il a également écrit des essais (Language & reality : A semantics approach to writing, The Novel and the cinema), et des biographies (Wyndham Lewis : A portrait of the artist as the enemy).

En parallèle de son professorat, il écrit des romans, dont une série érotique sous le pseudonyme de P.N. Dedeaux, assez soignés et ayant bonne réputation chez les amateurs (un érotisme assez chaste toutefois). Longtemps ce pseudonyme cachera la véritable identité de son auteur. Il aborde aussi d'autres sujets, cette fois sous son vrai nom, rencontrant un certain succès en librairie au point d'être traduits en France.

Il est décédé le 21 août 2006.

Plusieurs de ses romans ont été traduits et édités par Fleuve Noir dans sa collection Grands Romans : Sophie (1962), La Saison des assassins (1963), Une terre de passion (1965), L’Étranger d'un été (1967), L’Étrange domaine de Venables (1967), Nicchia la castiglione (1968). Pour la collection Feu de l'éditeur, ses romans The Sands of valor et The Guns of Bologna ont aussi été traduits et édités, le premier sous le titre Le Feu sous le sable (n°43), le second sous le titre Bologne, un midi... (n°70). A noter que ces derniers étaient alors inédits, sûrement ( ? ) que ses relations avec Fleuve Noir lui ont permis de les faire publier d'abord en France (Bologne, un midi... semble d'ailleurs encore une exclusivité de l'éditeur français).



- Morton Warnow



Morton C. Warnow n'est pas un écrivain de métier. Il est né le 10 avril 1925 à Brooklyn, New York. Il est le fils de Mark Warnow, violoniste et chef d'orchestre, travaillant essentiellement pour la radio CBS, et qui avait une certaine renommée.

Morton Warnow s'engage dans l'armée de l'air américaine en 1943, à 18 ans. Après sa période d’entraînement, il est affecté au 612th bomb squadron, 401st bombardment group, basé à à Deenethorpe, en Angleterre. Il est alors mitrailleur à bord d'un bombardier B17, et participe aux raids aériens au-dessus de l'Europe, notamment sur le Pas de Calais, et durant le raid du 18 juillet 1944 au-dessus de Peenemünde, en Allemagne, où des fusées sont en construction. Mais le 20 juillet, son avion, lors d'un raid sur Leipzig, voit deux de ses moteurs détruits durant la phase de largage des bombes. Durant le vol de retour, un troisième moteur est sur le point de lâcher. L'équipage est obligé d'abandonner l'appareil en perdition, et saute en parachute au-dessus de l'Allemagne.

Morton Warnow est vite fait prisonnier, comme le reste de l'équipage, et assez durement interrogé, du fait de ses origines juives (son père est né en Ukraine, et est arrivé enfant aux États-Unis). Ensuite, il est incarcéré au Stalag Luft IV, en Poméranie, avec ses conditions précaires (mauvaise nourriture, aucune tenue de rechange, latrines à l'air libre, huttes non chauffées, suivi médical quasi absent... ).

Durant sa captivité, il est porté disparu et, son père étant relativement connu, c'est annoncé dans le numéro du 11 septembre 1944 de la revue "Broadcasting : The Weekly Newsmagazine of Radio Broadcast Advertising".

Mais dans l'Est, l'armée rouge s'approche, et les allemands doivent vider le camp. Morton Warnow participe alors à la tristement célèbre marche noire, débutée le 6 février 1645 dans le froid polonais (la température descendait jusqu'à -25°). Affaiblis par les privations, la maladie et les mauvais traitements, les prisonniers vont marcher trois mois, à raison d'une trentaine de kilomètres par jour. Aujourd'hui encore, on ne sait pas combien de victimes sont tombées dans cette longue marche, mais selon un rapport du ministère américain des anciens combattants, près de 3 500 prisonniers seraient ainsi morts. Un bilan effroyable. Cette marche va durablement marquer ses participants, dont bien-sûr le sergent Morton Warnow.

Il va survivre à la guerre, revenant vivant de ses sept missions de combat, et de cette horrible odyssée, qui lui vaudra la Purple Heart. En 1955, après avoir repris ses études, il est diplômé à l'université Cornell d'Ithaca dans l’État de New York. Créatif, il inventa et développa des dispositifs pour aider les sourds. Il se maria deux fois et eut trois enfants issus du premier mariage.

Marqué à jamais par son vécu militaire, il prendra la plume pour écrire son expérience sous forme de roman, qui sera édité en 1962. Sobrement nommé Forced march, il sera traduit et édité deux ans plus tard par Fleuve Noir dans sa collection Feu, sous le titre, plus racoleur, de Transfert en enfer (n°9 de la collection). Ce sera son unique roman, par lequel, comme beaucoup d'anciens combattants, il essayera d’exorciser de tragiques souvenirs.

Il est décédé le 3 mars 2006, n'ayant, malgré tout, d'après sa famille, jamais cessé d'être enthousiaste à l'égard de la vie.


Suite, voir page suivante...

(message trop long, suis obligé de le scinder en deux)


Dernière édition par pak le Ven 26 Mai - 14:00, édité 19 fois
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Arphadax
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Dim 21 Mai - 20:12

Impeccable, il ne me manquait que quelques titres originaux ! cheers  Merci !

Encore quelques notices BNF à contrôler, j'ai déjà depuis longtemps tous les scans...

Pour info la date de titre original du 43 est supérieure à la date française ???

farao
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Jean François Le Deist
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Dim 21 Mai - 21:17

j'ai tout sur les auteurs traduits dans un sac qui traîne quelque part ( souvenir du temps où Pierre Turpin et moi avions planché sur cette collection : lui sur les français avec qui il était en correspondance, et moi sur les auteurs étrangers du Fleuve, pas seulement Feu mais également toutes les autres ). Nous avions également collaboré de la même manière sur les collections des Presses de la Cité. Ses archives ayant disparu...
Pour ce qui est des auteurs étrangers cela prête à sourire maintenant : tout est plus ou moins obsolète, Internet est arrivé avec ses informations à profusion. Toutes mes infos viennent d'ouvrages en ( vrai ! ) papier !!!
study

Je regarde ça demain, mais faudra pas être pressé : j'ai aussi un boulot chronophage à côté.

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Arphadax
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Dim 21 Mai - 23:05

Cela se termine, encore quelques notices BNF à tenter de trouver... Si jamais il te manque des scans je verrais pour compléter.

Certes, du Gourdon à foison, mais pas du bon (Oh que Non...) ! Évidement ici point de pin-ups à foison comme dans les séries Spécial-Police et Espionnage, lorsqu'il s'est

vraiment donné à fond...  Laughing

farao
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Lun 22 Mai - 1:28

Arphadax a écrit:
Impeccable, il ne me manquait que quelques titres originaux ! cheers  Merci !

Encore quelques notices BNF à contrôler, j'ai déjà depuis longtemps tous les scans...

Pour info la date de titre original du 43 est supérieure à la date française ???

farao

Merci, j'avoue, j'en ai un peu chié... Very Happy


Pour le numéro 43 (Le Feu sous le sable), en fait comme pour le 70 (Bologne, un midi... ), il semble que ces deux manuscrits de Geoffrey Wagner étaient inédits quand Fleuve Noir les publia. D'ailleurs apparemment Bologne, un midi... reste une exclusivité de l'éditeur français.

(heu, après, je peux me gourer, c'est l'état actuel de mes "recherches"... ).
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pak
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Lun 22 Mai - 10:42

Arphadax a écrit:
(...)encore quelques notices BNF à tenter de trouver(...)

Sinon, juste pour ma culture, c'est quoi ces notices et que contiennent-elles ?
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Jean François Le Deist
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MessageSujet: Re: [collection] Feu ( Fleuve noir )    Lun 22 Mai - 11:42

pak a écrit:
Arphadax a écrit:
(...)encore quelques notices BNF à tenter de trouver(...)

Sinon, juste pour ma culture, c'est quoi ces notices et que contiennent-elles ?

Voici par exemple celle concernant le livre que tu as mis plus haut :




Tu les trouveras sur le site de la BNF : Opale-Plus

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